Tu comprends enfin ce que tu viens faire là. Oui coco, tu as été arrêté. Tu es méchant et tu es considéré comme un fou par la plupart des « gens du dehors » comme on les appelle ici. Mais ne t’inquiète pas. Méchant ? On l’est tous ici ! Fou ? Hum, je pourrais te dire pareil mais certain tenteront de te persuader qu’ils ont un mental sain… Bienvenue à Alvena mon mignon ! Je suis Monsieur le Directeur et je t’interdis de m’appeler autrement. Je suis le maître dans cette prison, et je me dois de t’informer de certaines choses. Ici ne sont enfermésque des hommes. Les motifs de leur présence sont divers et variés mais pas leur sexe. Même si la plupart des membres du personnel sont des femmes, attends toi à ne prendre la douche qu’avec des réservoirs de testostérone ! Bon je t’avoue qu’on est au XXIeme siècle, la loi sur l’homosexualité est passée,ça devrait t’éclairer sur l’orientation sexuelle de la plupart des détenus…

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Riley Swanson | « Lock horns with me and I will twist your neck ‘til I reach the breaking point. » [Terminée]

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MessageSujet: Riley Swanson | « Lock horns with me and I will twist your neck ‘til I reach the breaking point. » [Terminée] Sam 17 Jan - 2:24






let's play a little drinking game ;


▲▼

INFO Ϟ « Lock horns with me and I will twist your neck ‘til I reach the breaking point. »

ACCUSE DE Ϟ Homicide volontaire et trafic de drogue
NOM Ϟ Swanson
PRENOM Ϟ Riley

AGE Ϟ 20 ans
NATIONALITE Ϟ Anglaise
ORIENTATION Ϟ Bisexuelle

Incarcéré depuis.. Ϟ Quelques jours
Incarcéré pendant Ϟ Perpèt'
CAPACITES Ϟ Très bon kick-boxeur, Riley pratique également le Krav-Maga. Il est aussi un excellent violoniste, talent très insoupçonné que l’on ne lui devine pas seulement en le regardant, il faut l’avouer. Le jeune homme aime également tous les jeux impliquant la réflexion et la logique, comme les échecs.

it's one drink for everytime ;


Généralement, les gens commencent à juger Riley dès qu’ils le voient, et davantage dès l’instant où ils apprennent que celui-ci pratique le Krav Maga : une technique de combat utilisée dans l’armée irakienne, et qui ne vise pas seulement à se défendre, mais bel et bien à infliger des blessures létales.
« Un cancre, et un futur truand si vous voulez mon avis », « un sale gosse qui se croit plus malin que tout le monde », « un élément perturbateur qui a la langue trop bien pendue », « s’il n’avait pas d’aussi bons résultats scolaires dans certaines matières, il ne vaudrait pas grand-chose »… Ce sont là des phrases très aimées par ses anciens professeurs, ainsi que beaucoup d’autres aussi gentilles les unes que les autres. C’est généralement de cette manière-là que pensent ceux qui ne voient que la partie émergée de l’iceberg, sans même se douter qu’il y a une partie immergée, et que cette partie-là est toujours bien plus vaste. Mais tout de même, il faut avouer qu’il y a un fond de vérité dans tout cela… Car Riley est bel et bien devenu un truand.

Mais il a surtout la langue bien pendue ; il n’hésite pas à dire la moindre bribe de pensée qui lui passe par le caillou, et ce trait de caractère peut d’ailleurs lui valoir pas mal d’ennuis lorsqu’il donne son avis personnel sur quelque chose ou sur quelqu’un. Exemple : « Picasso ? Ma petite sœur fait mieux avec ses crayons de couleur et des ramettes d’imprimantes. » Vous comprenez pourquoi certains professeurs ne pouvaient pas le sentir. Cependant, ce trait de caractère impulsif fait de lui quelqu’un de spontané, qui dit les choses sans ambiguïté. En effet, Riley n’est pas un menteur. Il a rarement menti à qui que ce soit, sauf pour des choses futiles. En revanche, cacher la vérité ne le dérange pas outre mesure ; pourquoi répondre à des questions qui ne lui sont pas posées ?

Ensuite, Riley a également des allures de truand (en plus d’en être devenu unà, jusqu’à un certain point. Très rebelle, il ne se soumet à aucune espèce de règle. Plus précisément, il se comporte comme il l’entend en ignorant les règles (il n’a même jamais lu le règlement intérieur de ses établissements scolaires, ouh le vilain garçon). S’il lui arrivait d’en enfreindre une par mégarde, eh bien soit, il s’en moque. Il se moque également de tout ce que les professeurs et les élèves (et les gens en général) peuvent dire ou penser de lui ; seule l’opinion des personnes qui lui sont chères est importante pour lui. Car malgré lui, Riley avait un entourage auquel il tenait ; sa mère (lorsqu’il était enfant, en tous cas), sa petite sœur, son petit ami… Il n’aborde jamais le sujet. Encore faut-il qu’il soit en confiance pour le faire. Et Riley a bien du mal à faire confiance à qui que ce soit depuis son incarcération.

Il est également difficile de lui accorder de la confiance ; son caractère impulsif et son langage peu châtié représentent à eux-seuls des barrières qui empêchent les autres de voir le vrai Riley. Très méfiant et susceptible, il se braque facilement, mais préfèrera la plupart du temps un combat verbal plutôt qu’en venir aux poings ; il lui faut non pas de la simple colère, mais de la fureur pour que Riley commence une bagarre. Et ceux qui se risquent à le faire eux-mêmes ont tout intérêt à savoir se défendre ; le jeune garçon a beau ne pas abuser de la violence comme moyen de se faire comprendre, si vous le cherchez, vous le trouverez tout de suite.

Il possède également un sens de l’humour que tout le monde ne partage pas. En effet, Riley n’est pas du genre à rire devant des choses qui feraient marrer des personnes saines d’esprit... Peut-être parce qu’il est loin d’être saint d’esprit ? Allez savoir. Non, lui est plutôt du genre à sourire devant une personne qui s’apprête à se manger un crochet du droit en pleine tronche. Surtout lorsqu’il s’agit de son crocher du droit. C’est d’ailleurs, d’après lui, un côté plutôt amusant de la prison ; il se passe toujours des choses. A comprendre : il y a toujours des bagarres, et même si Riley y participe uniquement lorsqu’il est directement concerné, il ne se lasse pas de regarder deux (ou trois, ou quatre… ou plus) assaillants échanger des coups qu’il juge souvent maladroits ou inutiles. Cela le fait rire, ou du moins sourire. D’ailleurs, Riley sourit facilement. D’un sourire amusé, sardonique, arrogant, mais il réserve ses rares sourires amicaux aux gens en qui il a vraiment confiance. Et le jeune homme n’a plus fait confiance à personne depuis son incarcération. Ou plutôt, depuis l’évènement qui a entrainé son incarcération.


Né d’une mère anglaise et d’un père cambodgien, Riley est un jeune garçon métis d’un mètre quatre-vingt. Son côté maternel lui a donné des traits plus fins que ceux de son père, mais sa peau, loin d’être aussi blanche que celle de sa mère, est couleur café au lait.
Il est généralement vêtu d’un treillis sombre, d’un t-shirt et d’un sweat à capuche passé par-dessus, et ce genre d’accoutrement tend à masquer sa véritable carrure ; au premier regard, on a tendance à le prendre pour un gringalet qui n’a que la peau sur les os. Mais il suffit que Riley ne porte, en guise de haut, qu’un t-shirt laissant ses bras dénudés pour que l’on remarque une musculature sèche et compacte, sculptée par ses années d’entrainement à la boxe.

Ses cheveux bruns, plus foncés encore que sa peau, sont relativement longs, composés d’une multitude de dreadlocks qui contribuent quelque peu à renforcer l’aura rebelle et peu commode que son accoutrement et son regard perçant lui donnent déjà. Riley attache généralement ses cheveux en queue de cheval mi haute, laissant seulement quelques-unes de ses dreadlocks libres sur chacune de ses tempes, afin de ne pas gêner ses yeux. Ses iris sont d’ailleurs d’un brun assez sombre, couleur chocolat ; une étincelle de malice provocatrice y brille presque constamment, et son regard semble se transformer en double mitraillette lorsque Riley est d’humeur massacrante. Cela peut dissuader de l’approcher, ou au contraire attirer les trouble-fêtes. Riley sait généralement les recevoir.

Comme si cette apparence de gamin rebelle et délinquant ne suffisait pas, le garçon a tendance à perdre les quelques bonnes manières qu’il a acquises auprès de sa famille ; on le voit souvent, non pas assis, mais avachi sur sa chaise, ou encore nonchalamment adossé dans un coin. Même s’il ne s’en rend pas toujours compte, cela conforte son entourage dans l’idée qu’il est inoffensif. Ce qu’il n’est assurément pas.

Mais son expression peut aussi s’adoucir. Par s’adoucir, j’entends bien sûr devenir autre chose qu’hostile ; son regard devient provocateur, son sourire arrogant ou même charmeur.

▲▼



Tout le monde a une histoire !

Riley doit être l’un des rares à se plaindre d’avoir connu ses parents ; Arun, son père, un homme d’origine cambodgienne, quitta sa mère alors que la famille venait tout juste de quitter Londres pour s’installer en France. Il laissa donc sa compagne, Diana, seule avec un fils de sept ans. Celle-ci tenta de s’en sortir dignement, mais en plus d’être seule avec un enfant en bas-âge, elle s’était retrouvée dans un pays dont elle ne connaissait que les bases de la langue… En arrivant, avec son compagnon, elle était alors certaine qu’il resterait auprès d’elle pour l’aider à surmonter tous ces changements. Elle finit par basculer dans le milieu de la prostitution, et s’ensuivit une longue dépression qui entraîna également chez elle des problèmes d’alcool. Son fils passa bien vite en second plan dans sa vie, et le petit garçon grandit en quelques sortes livré à lui-même. Presque tous les soirs, il entendait sa mère faire tanguer le lit avec les clients qu’elle ramenait dans sa chambre. Parfois même, le client en question passait par la chambre du garçon avant de partir, après avoir fait boire sa mère. Il lui faisait alors subir le même sort qu’à celle-ci. Riley subit plusieurs viols durant son enfance.
Tout cela, ajouté à la négligence de sa mère envers lui, fit que Riley commença à la détester. Du moins, il détestait être avec elle. Il voyait aussi le bon côté des choses ; malgré la décadence dans laquelle elle était tombée, elle ne battait pas son fils. Cela aurait pu être pire pour lui.

A dix ans, Riley passait déjà plus de temps dans la rue que chez lui ; mieux valait ne pas faire de détour par chez lui lorsque sa mère était avec un client. Le soir, il ne rentrait que très tard, lorsque Diana était enfin endormie, ou bien il allait dormir chez Jason, un garçon de son âge qu’il avait rencontré à l’école. Lui aussi était dans une situation difficile et vivait avec son beau-père, un toxicomane instable. Mais contrairement à Riley, il laissait ses problèmes familiaux prendre le pas sur son travail scolaire. Ce n’était pas le cas du jeune métis ; même si ses professeurs le prenaient pour un cancre (ce qu’il était dans un certain sens… Il avait toujours été très insolent et allergique à tout type d’autorité), il avait d’excellents résultats. Personne ne pouvait nier cela. Il s’était même découvert une passion pour la musique, et apprenait à jouer du violon depuis quelques années. Le petit garçon était aussi très ambitieux ; il projetait de devenir pilote de chasse dans l’armée de l’air.

Les deux garçons étaient très proches, malgré leurs différences ; Riley était studieux, pas Jason. Jason était sociable, amical, avait beaucoup d’amis. Pas Riley. D’ailleurs, arrivé au collège, sa situation scolaire devint plus tendue ; le élèves, plus agressifs et provocateurs qu’en primaires, finirent par apprendre qui était la mère de Riley, et surtout quel métier elle exerçait. Cela lui valut un nombre incalculable de moqueries et d’insultes, sans parler de celles liées à ses origines et sa couleur de peau. Encore plus agressifs qu’eux, Riley n’hésitait pas (et ne réfléchissait également pas plus) avant de riposter. Il en arrivait très rapidement aux poings, et envoya même un élève à l’hôpital au cours de son année de cinquième. Il passa bien sûr au conseil de discipline, mais curieusement, ce fut son professeur de sport, M. Alonso, qui se proposa pour gérer la punition du garçon.

Ce fut ainsi que Riley rencontra son professeur de kick-boxing. M. Alonso, une armoire à glace d’origine mexicaine, était en fait un ancien coach qui était maintenant professeur de sport au collège. Il était réputé pour son autorité, et son fort caractère ; il était bien l’un des seuls à être capable de se faire respecter des élèves pendant ses cours. Même Riley crut sa dernière heure venue lorsque le directeur accepta la proposition de cet homme, qui l’emmena ensuite au dojo de l’établissement. « Il parait que t’as envie de frapper », avait-il dit. « Mais tu fais ça comme une mauviette. Laisse-moi te montrer comment on fait. »
Contrairement à ce qu’il semblerait, son enseignement fut une leçon de morale digne de ce nom, la seule que Riley ait jamais pris en compte. « Aux mots, on répond par des mots, ou mieux encore, par l’indifférence. Aux coups, on répond par des coups. Et aux balles, on répond par des balles. Ne commence jamais une bagarre qui pourrait te mettre dans le pétrin, comme aujourd’hui. Laisse ces abrutis assumer la responsabilité du premier coup distribué. Toi, il ne te reste plus qu’à te défendre. »
Pendant plusieurs années, Riley appris le kick-boxing au contact de M. Alonso, qui lui enseigna également ce qu’il savait du krav-maga. Le jeune élève se révéla excellent, mais selon son mentor, trop curieux ; il avait plusieurs fois tenté de savoir comment M. Alonso en était arrivé à devenir professeur de sport, mais l’homme n’aimait visiblement pas se révéler. Un peu comme Riley.

Lorsqu’il eut treize ans, sa mère tomba enceinte. Cela inquiéta le jeune garçon. Non pas pour sa mère, mais pour le bébé qu’elle attendait. Il espéra qu’elle fasse une fausse couche, évitant ainsi des souffrances inutiles au nouveau-né dont elle ne serait sans doute pas capable de prendre soin, mais une ravissante petite tête blonde vit le jour neuf mois plus tard. Une petite fille prénommée Alice. Evidemment, Diana ignorait qui était le père… Et elle ne semblait pas très intéressée par la réponse à cette question. Riley ne l’était pas davantage.
Toujours est-il que l’adolescent s’attacha beaucoup à sa demi-sœur. Il prenait soin d’elle lorsque sa mère ne le faisait pas (c’est-à-dire souvent), et prenait un plaisir certain à passer du temps avec elle. Même Jason, en le voyant s’occuper de sa sœur, lui dit un jour sur le ton de la plaisanterie qu’il se sentait jaloux ; même avec lui, Riley ne s’était jamais montré aussi gentil.

Cela changea aussi. A mesure que les années passaient, le jeune métis était de plus en plus proche de Jason. A partir de ses quinze ans, il ne le fréquenta plus en tant qu’ami, mais en tant qu’amant. Bien sûr, il n’en révéla rien à sa mère. Pas vraiment par peur qu’elle n’accepte pas que son fils ait une relation homosexuelle, mais bien parce qu’elle se fichait éperdument de la vie privée de son enfant. Tant mieux. Car Riley et Jason avaient des projets.
Ou plutôt, Jason avait des projets, et Riley décida de le suivre. En effet, les deux garçons en avaient assez d’être dépendants de ceux qui étaient, à la base, la source de beaucoup de leurs problèmes ; Diana, le beau-père toxicomane de Jason… Et dans son éternelle ironie, Jason se lança dans le trafic de drogue.

« C’est pas décadent, ça l’a jamais été », disait le jeune américain. « Si y a des gens qui sont assez cons pour acheter et consommer ces saloperies, tant pis pour eux. Et tant mieux pour nous, parce que ça vaut une petite fortune. »

Riley, qui n’était pas non plus très à cheval sur les principes moraux d’un être humain lambda, marcha avec son petit ami. De plus, avec les bénéfices que cela apporterait, il comptait offrir une meilleure vie à Alice, sa petite sœur qu’il n’avait pas l’intention de laisser tomber.

L’opération démarra plus vite que prévu ; Jason avait plus de contacts que Riley l’avait imaginé. Certains avaient même été à l’école primaire avec eux… Quelle ironie. Internet les aida également.
Bref, l’affaire devint florissante. Riley ne se souvenait pas avoir déjà été aussi satisfait (peut-être même pouvait-il dire heureux) depuis longtemps. A vrai dire, excepté les moments passés avec M. Alonso, son professeur de boxe, et plus récemment, ceux passés avec Alice, le jeune métis ne pouvait pas vraiment dire qu’il était très satisfait de la vie qu’il avait. Il savait qu’il existait pire, mais également mieux. Et depuis que Jason l’avait entrainé dans l’illégalité, tout était mieux.

Seulement, un jour, ce que Riley craignait finit par arriver. La police repéra leur trace, et trouva leur planque. Riley voulut détruire toute la marchandise et tout arrêter, du moins pour un temps, mais Jason refusa catégoriquement. Il avait toujours été buté comme un cochon sauvage. Et cela ne changea certainement pas le jour où la police pénétra dans le vieux hangar qui servait de repaire aux dealers.
Il les attendit avec une arme de poing. Riley fit de même ; il aurait voulu fuir, mais il refusait d’abandonner Jason. Il lui avait promis qu’il marcherait, eh bien, il marcherait donc jusqu’au bout.

Les trois hommes, munis de gilets pare-balles, repérèrent Jason avant que celui-ci n’ait le temps de tirer. En voyant le jeune homme pointer son arme sur eux, ils auraient sans doute fait feu bien avant lui si Riley n’avait pas pressé la détente. Le policier qui s’était avancé le plus loin tomba raid mort, un trou dans la tempe. Entre temps, Jason avait filé.

S’ensuivit alors une longue course poursuite ; Riley, qui avait pris la liberté d’utiliser la voiture de sa mère, attira les deux policiers encore en vie loin du hangar.
Sa cavale dura plusieurs jours, pendant lesquels il ne cessa de filer entre les doigts des forces de l’ordre. Lorsqu’il n’était pas occupé à surveiller ses arrières, il se demandait : pourquoi j’ai fait ça ? La réponse était simple, et elle l’horripilait. Il avait fait ça par amour. Et ce fut cet acte qui le mena droit dans le mur.

Les mailles du filet se resserrèrent finalement autour de lui ; un barrage policier l’intercepta. A partir de ce moment-là, tout fut terminé.

***

Le procès fut comme Riley l’avait imaginé ; il était considéré comme un dealer (ce qu’il était) et un meurtrier. Ce qu’il était également, mais il était davantage dealer que meurtrier. Toujours est-il qu’il fut jeté en prison pour le restant de ses jours.
Au fond, il avait trafiqué pour une vie meilleure, pour lui, pour sa sœur, et pour Jason. Riley garda l’espoir que celui-ci le sortirait de là, en payant une caution, en défonçant les murs de la prison, ou autre chose… Après tout ce n’était pas si fou que ça en avait l’air. Lui, il avait bien tué quelqu’un pour le protéger. Mais Jason ne revint pas. Il ne fut pas non plus arrêté et jeté en prison, sinon, Riley l’aurait su. Finalement, sa seule faute grave avait consisté à s’attacher à la mauvaise personne.

Quant à sa mère et à sa sœur, elles ne vinrent pas se présenter pour lui rendre visite à Alvena. Le simple fait de parler avec Alice aurait tellement soulagé Riley… En revanche, il reçut bien une visite de temps à autres ; celle de M. Alonso, son ancien mentor. Celui-ci lui en voulait d’avoir tourné ainsi, mais le fait qu’il vienne le voir prouvait bien qu’il tenait à lui, d’une certaine manière. Et Riley aimait se confier à lui. Sauf bien sûr en ce qui concernait sa volonté de s’évader… Bien que cela aille de soi. Qui aurait voulu pourrir dans une prison pour le restant de sa vie ?




you've made me go insane.

PSEUDO Ϟ Chaz
AGE Ϟ 19 ans

J'AI CONNU LE FORUM Ϟ Grâce à la Fondatrice Sadique

AVATAR Ϟ Dessiné et colorié par mes soins, donc pas touche sivouplé merci ! Sinon pan-pan cul-cul  Suspect
LE MOT DE LA FIN Ϟ  



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Dernière édition par Riley Swanson le Sam 24 Jan - 18:17, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Riley Swanson | « Lock horns with me and I will twist your neck ‘til I reach the breaking point. » [Terminée] Sam 17 Jan - 15:58

Comment dire ...

TON AVATAR ENVOIE DE LA PIZZA AUX MOINEAUX BORDEL !!!
Tu m'épateras toujours <3
Bref bonne chance pour la suite de ta fiche ^^ si tu as besoin d'aide tu sais où me trouver :D

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MessageSujet: Re: Riley Swanson | « Lock horns with me and I will twist your neck ‘til I reach the breaking point. » [Terminée] Sam 17 Jan - 19:49

Merciii !
Je sais pas si j'aurai fini l'histoire avant la fin du week-end mais ça va arriver ^^
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MessageSujet: Re: Riley Swanson | « Lock horns with me and I will twist your neck ‘til I reach the breaking point. » [Terminée] Sam 24 Jan - 17:45



Bonjour/Bonsoir,

Félicitations ! Tu es validé ! Je te laisse faire ta fiche de lien et de rp toussa toussa tu es habituée toi, je t'installe au chaud dans la O#003 !
Bon rp ma poule :D Faut qu'on rp ensemble nous deux Wink

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MessageSujet: Re: Riley Swanson | « Lock horns with me and I will twist your neck ‘til I reach the breaking point. » [Terminée]

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Riley Swanson | « Lock horns with me and I will twist your neck ‘til I reach the breaking point. » [Terminée]

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