Tu comprends enfin ce que tu viens faire là. Oui coco, tu as été arrêté. Tu es méchant et tu es considéré comme un fou par la plupart des « gens du dehors » comme on les appelle ici. Mais ne t’inquiète pas. Méchant ? On l’est tous ici ! Fou ? Hum, je pourrais te dire pareil mais certain tenteront de te persuader qu’ils ont un mental sain… Bienvenue à Alvena mon mignon ! Je suis Monsieur le Directeur et je t’interdis de m’appeler autrement. Je suis le maître dans cette prison, et je me dois de t’informer de certaines choses. Ici ne sont enfermésque des hommes. Les motifs de leur présence sont divers et variés mais pas leur sexe. Même si la plupart des membres du personnel sont des femmes, attends toi à ne prendre la douche qu’avec des réservoirs de testostérone ! Bon je t’avoue qu’on est au XXIeme siècle, la loi sur l’homosexualité est passée,ça devrait t’éclairer sur l’orientation sexuelle de la plupart des détenus…

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Réveil mouvementé [pv: Sacha]

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MessageSujet: Réveil mouvementé [pv: Sacha] Ven 16 Jan - 23:06



Réveil mouvementé


Mon sommeil était fort agité. Je n'arrivais plus à savoir ce qui était réel ou ce qui venait de mon imagination. Alors, dans un sursaut de terreur, je me relevai brutalement du lit en un petit gémissement plaintif, tandis que, dans mo rêve, je venais de me suicider. Mais, je fus obligé de me rallonger directement, une douleur fulgurante me martyrisait le crâne. Je serrai les dents et portai ma main sur mon front. Mon Dieu, comment pouvais-je avoir des douleurs crâniennes si fortes rien qu'à cause d'un cauchemar? J'enfouis presque mon visage sous la couette, jusqu'au dessous de mon nez, on ne pouvait distinguer seulement mes deux eux bleus azur. Mes yeux papillonèrent afin de s'habituer à la lumière aveuglante du jour qui perçait les rideaux. Tiens, d'ailleurs, mon lit me paraissait fort confortable aujourd'hui.... Rah, qu'importe, ce n'en était que bien mieux après tout! Je me permis donc de bien m'installer, afin de faire la grasse matinée. Tiens, d'ailleurs les gardiens du matin auraient déjà dut venir nous réveiller j'y pense... Oh, et puis, ce n'est pas à moi de faire leur travail à leur place! Ils ne sont pas encore là? Tant pis... Je marmonnai lors des trucs incompréhensibles et reculai dans mon lit, avant de me heurter à quelque chose. Cela me surpris, et je me relevais entièrement, observant les lieux. Ce n'était pas ma chambre. Les lieux étaient bien trop spacieux pour l'être. Je vis déjà que la boiserie de la porte était coincée entre le beige et le marron, et était déjà plus grande que celle de ma cellule. Les murs, eux, étaient d'un blanc pur, ce qui eut pour effet de m'aveugler encore plus. Dans un coin de la pièce, celui derrière l'entrée, un porte-manteau en métal gris foncé portait une chemise, un T-shirt, deux jeans, et à son pied, deux paires de chaussures. Elles ressemblaient étrangement aux miennes celles-là... Juste à côté, une malle du même bois de la porte soutenait différents objets, tous plus insolites les uns que les autres. Plus loin, une penderie, toujours de même couleur que les autres meubles, avait pour voisin un bureau. Dessus, une pile de papiers innombrables essayait tant bien que mal de tenir debout. La lampe, qui était encore allumée, paraissait assez ancienne. Parfois, une touche de rouille apparaissait. Aussi, un tic-tac sonore résonnait dans ma tête, tel un marteau-piqueur, et, en relevant les yeux, je vis une vieille horloge du même style que l'éclaireur du bureau. Je m'obligeai à me calmer et observa ensuite le lit. Ses draps étaient blancs, très sobre. Ce n'était absolument pas ma cellule. Rien que cette pensée me cloua sur place. Et, mes yeux se posèrent enfin sur une forme ressemblant étrangement à celle d'un corps juste à côté de moi.

-Qu'est-ce que...

Je vis la forme remuer, et un visage apparût devant moi. Il était très beau. Son teint pâle ressemblait à de la porcelaine, et il paraissait très fragile. Ses cheveux étaient blancs, ébouriffés, et surtout, ils brillaient au soleil. On aurait presque dit un ange... Mais, bien vite, je commenças à m'inquiéter. Nous... étions dans le même lit... Je reculais, espérant ne pas faire de bruit, mais, un long frisson de froid me parcourut le dos. Je tremblai et me réfugiai de nouveau sous la couette. En relevant la couette, je sentis mon cœur flancher. Je ne portai absolument rien. Et lui non plus. Un frémissement de dégoût me parcourut l'échine. On... Non... Je ne pouvais pas y croire... Pourquoi lui? D'ailleurs c'était qui? Je me mis à observer le jeune homme qui était à côté de moi. Je le reconnus presque immédiatement. Le gardien de l'autre jour... Sacha. C'était lui qui m'avait fait des avances, que j'avais directement refusées. Et je sais déjà qu'il me rejètera juste après... Je portai ma main à ma bouche. Le dégoût envers moi-même me prit, et j'eus des nausées toutes plus horribles les unes que les autres. Avant de regarder en dehors du lit. Comment avais-je pus? Je ne me souvenais de rien! Pourquoi ne me souvenais-je de rien? Mon visage vint immédiatement rencontrer la paume de mes mains, et mon désespoir se fit presque aussitôt sentir. Les questions se bousculaient dans mon esprit. Je ne réussis pas à penser plus que je sentis un sanglot percer mes lèvres comme un déchirement des plus horribles. Je me levai doucement, espérant ne pas réveiller le gardien qui m'avait «chaleureusement» accueillit chez lui... En enfilant mes habits, je remarquait bien vite que mon haut était en fait accroché en haut d'une armoire, vraiment, vraiment très haute... Ce n'est pas avec ma taille que je réussirais à l'atteindre. Mes yeux cherchèrent alors un objet, quelconque, susceptible de m'aider dans ma quête de recherche de vêtements. Je ne vis rien, rien du tout, et cela m'exaspéra au plus haut point. Je devrais donc prendre un de ses Tee-shirts? Un frisson de dégoût me parcourut, rien que de penser que je devrai mettre l'habit de quelqu'un d'autre, ça me donnait des nausées.  Je me perchai donc sur la pointe de mes pieds, espérant ainsi atteindre le haut de ce meuble immense. Mais, comme prévu, rien n'y fit. Et je tombai en arrière. Mes fesses se heurtèrent au sol et mon dos le rejoint, dans un gémissement de douleur, et un frisson, tellement cette paroi était froide. Je me relevai, à l'aide de mes coudes, en me frottant la nuque, que j'avais senti souffrir lors de la chute non prévue. Je sentis mon cœur accélérer en pensant que je n'étais pas seul, et me tournai vivement vers le jeune homme aux cheveux blancs. Il avait l'air d'avoir le sommeil lourd, même mes bruits éléphantesques ne l'avaient pas réveillés. Incroyable... Cet homme était vraiment surprenant! Je faisais toujours beaucoup de bruits, mais lu dormait, comme si cela était son quotidien. Barf, ce ne sont pas mes affaires. Cela me rappelle le jour ou je suis allé en vacances avec mon cousin lorsque je n'avais que treize ans. J'étais un gamin maladroit et totalement désordonné, comme la plupart des enfants à cet âge. Mais je m'égare, le but, ici, maintenant, c'était ce Tee-shirt...

Codage (c) Chyû Tokoro




PS: J'aurais voulus faire plus, mais comme il n'y a pas de dialogues c'est assez compliqué ^^" J'espère que j'écris pas trop mal *^*

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MessageSujet: Re: Réveil mouvementé [pv: Sacha] Sam 17 Jan - 20:01

















Un réveil mouvementé
Sacha Leiv ft Chyu Tokoro

~ Accompagné dès le matin ~




Le jour s’était levé depuis bien longtemps à Alvena, mais ses rayons commençaient à peine à envahir la pièce. C’était une chambre banale, un lit quelques étagères, une commode, un bureau rempli et en bordel, une télé, un ordinateur et le bazar habituel d’un appartement.
Mais voilà, ce n’était pas l’appartement de n’importe qui. C’était l’appartement d’un homme, plus qu’un homme ordinaire, c’était le gardien le plus craint et le plus détesté de la prison. Que dis-je détesté ? Haït. Sacha Leiv. Absolument tous les détenus voulaient sa mort. Tous désiraient le voir mourir ou agoniser lentement, tous voulaient lui arracher les yeux à la petite cuillère brulante, il désirait tous le prendre par surprise et lui arracher un par un les ongles, lui ouvrir le ventre et lui faire un collier avec ses boyaux avant de les lui faire bouffer. Tous, sauf un. Car voilà en début d’après midi, Sacha Leiv, ne se réveilla pas seul.

Bien que cela fasse bientôt trois ans que Sacha travaille en prison, il avait beaucoup plus d’expérience dans l’art de la drague et de la séduction que dans l’art de la surveillance.

Il avait touché à tout, femmes, au début seulement, afin de se persuadé lui-même qu’il n’était pas homosexuel, puis hommes avant que cela ne devienne son « met » favori et qu’il se promette de ne plus s’offrir qu’à des hommes.

Il avait honoré cette promesse ce soir, une nouvelle fois. Cela faisait quelques jours qu’il convoitait le jeune Tokoro, au début et ce pour tous les hommes, il ne le désirait que pour une histoire à court terme, le temps d’une nuit ou moins, juste une aventure dans un coin sombre, après il aurait oublié son partenaire et l’aurait traité comme un autre.

Mais pas cette fois. Cette fois il s’était passé quelque chose de différent. Il avait bien voulu se le cacher mais il ne put nier la pointe de satisfaction qu’il avait ressenti lorsque le jeune homme avait bien voulu monter prendre un verre dans son appartement de fonction.

Oui, quelque chose de différent, peut-être un regard, une promesse, ou les deux à la fois, cette fois ci Sacha avait ressenti quelque chose, il ne savait pas quoi, il ne savait pas si c’était négatif ou positif, il savait juste que là, en lui, tout au fond de son être, quelque chose avait fait Boum. Quelque chose s’était réveillé, une pique s’était insérée dans son cœur, peut-être le jeune Chyu Tokoro avait réussi à réveiller cette chose de pierre morte, dormant en lui depuis si longtemps ?

Le sexe étant quelque chose se faisant à deux, chacun devait avoir un rôle bien précis, contre toute attentes, Sacha prenait aussi du plaisir dans le rôle de uke, mais cette fois ci, il avait du prendre les commandes devant l’air indécis de Chyu, peut-être trop intimidé pour être le maître du jeu. Seme serait donc son rôle pour la nuit.

Là aussi, d’habitude il aurait râlé, de toute façon, il pensait d’abord à son propre plaisir avant de penser aux autres, alors pourquoi ? Pourquoi il avait était si doux avec le jeune homme, pourquoi il s’était inquiété de la douleur qu’il pouvait ressentir –et ce plusieurs fois dans la nuit- pourquoi il s’était appliqué à ce qu’il prenne autant de plaisir que lui ?


La nuit avait été inoubliable. Il n’avait pas bu, enfin presque pas. Bon d’accord, il avait bu trois shots de vodka. Mais pour sa défense, il tenait bien l’alcool. Plutôt bien même. Tellement bien qu’il se souvenait de tout.
Chyu avait été réticent au début mais Sacha était habitué aux personnes difficiles, il avait finalement réussi à gagner le cœur du jeune homme et à le glisser sous ses draps. Il n’avait pas cherché à le violer ni à le menacer.

C’était juste une tactique bien rodée du jeune gardien.
Il se réveilla lentement sans ouvrir les yeux et entendit des bruits, quelqu’un bougeait dans son appartement de fonction, qui cela pouvait il être ? Il eut un léger sourire aux lèvres quand il devina, le détenu s’était réveillé plus tôt que lui. En même temps ce n’était pas dur, Sacha avait incroyablement bien dormi et il n’aurait pas craché sur deux ou trois heures de sommeil supplémentaires.

Avant d’ouvrir les yeux, il réalisa un point. Il avait fait l’amour, et il était encore dans le lit. Son partenaire non. Quelle heure était-il ? Lui, il avait le droit de prendre sa journée s’il en avait envie, ses collègues se chargeraient de martyriser les détenus à sa place et il savait pertinemment que tous les détenus sans exception seraient plus qu’heureux quand ils apprendraient que

Sacha n’allait pas être là de la journée et penseraient tous qu’il était en positon fœtale ou couché dans un coin, en train de décuver, c’était une des activité favorites du jeune gardien : Boire. La liste des choses qu’il appréciait était plutôt courte mais on y retrouvait les boissons fortes, les jolies fesses et les beaux hommes et bien sûr la violence gratuite. En d’autres terme, cela pouvait constituer en une sorte de guide de la parfaite soirée.

Il se souvenait encore d’une soirée destinée aux gardiens à aux directeurs pour l’inauguration d’une nouvelle salle dans la prison, il avait bu jusqu’à l’ivresse, n’était pas passé loin du coma éthylique et avait couché avec les deux tiers des femmes des gardiens. Une soirée parfaite quoi.

Mais les femmes n’étaient pas à l’ordre du jour, à présent, il devait se réveiller.

Il finit par ouvrir les yeux, d’abord, tout fut flou, il ne discernait aucun détail, juste des formes se détachant sur un arrière plan uniforme. Puis il se frotta les yeux et cligna des cils plusieurs fois et arriva à y voir clair. Chyu était de dos, en train d’essayer d’attraper un morceau de tissus en haut de son armoire. Il sourit et se racla la gorge avant de déclarer, d’une voix grave et suave, une voix qui donnait des frissons, une des voix qu’on entendait dans les films romantiques, une voix légèrement cassée qui prenait à la gorge et qui faisait délicieusement vibrer les tympans :

« Bonjour »

Il était couché sur le côté, légèrement redressé, la tête posée sur une main, le bras soutenu par le coude, un léger sourire aux lèvres. Il vit quelque chose d’anormal dans l’attitude du jeune homme, il avait l’air salit, déshonoré. Pourtant Sacha se rappelait bien de tout. Jamais, ô grand jamais il ne l’avait menacé ou obligé de faire quoi que ce soit. Il attrapa son caleçon qui avait atterri près du lit et l’enfila sous ses draps avant de se lever.

Il ne mesurait pas deux mètres quinze, il ne pesait pas quatre-vingt kilogrammes de muscles mais il était beau à regarder. Musclé sans trop l’être, agile et svelte. Il s’approcha de lui et croisa les bras, le regardant dans les yeux

« Besoin d’aide ? »

Grimper sur une armoire n’était pas son fort, et surtout pas dès le matin, pas douché ni habillé ni « caféiné » mais bon, il devait bien ça à Chyu, le jeune détenu venait de lui offrir une nuit des plus délicieuse et des plus inoubliables.








©Setsu Nekos


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MessageSujet: Re: Réveil mouvementé [pv: Sacha] Dim 8 Fév - 17:16

J'eus presque peur et n'osai pas me retourner vers lui. Sa voix fit remonter une once de frisson à travers mon échine. Je déglutit assez difficilement et laissai mon bras tomber le long de mon corps, comme prit en faute. Je ne pus que laisser mon cerveau réfléchir, cette vois, je l'avais entendus murmurer mon prénom plusieurs fois hier soir... Et je me souviens aussi avoir prononcé son nom. Tout me reviens, comme par magie, comme si sa voix m'avait tout remémoré d'un coup, et comme si mes sentiments étaient revenus au galop. Je savais dès lors que j'avais moi-même décidé de le faire avec lui, dans l'espoir qu'il ne m'aime même qu'une fois dans sa vie, même s'il m'oublierait comme une vulgaire poupée de chiffon quelques jours plus tard. Et cette décision avait té dure pour moi, car je savais qu'il ne m'aurait jamais traité avec douceur. Et pourtant, j' m'étais trompé, totalement. Mais était-ce un traitement de faveur? Ou bien était-ce volontaire? Un piège...? Je me tournai après plusieurs secondes vers lui. Ses yeux transpercèrent les miens et je crus presque à un assassinat du regard. Je lui fis un sourire polit, après tout, je n'aimais pas ne pas l'être. On m'avait apprit à rester poli en toutes circonstances et je savais bien cacher mes émotions la plupart du temps. Je me contentai donc de soutenir son regard, puis, après quelques minutes, ou secondes, je ne sais trop, je me décidai à lui répondre.

-Hm, si possible... Je n'arrive pas à atteindre mon Tee-shirt...

J'étais vraiment pudique, surtout que je n'aimais pas que l'on voit le fait que j'étais anorexique, et que l'on voit surtout que j'étais mal, que j'avais la peau sur les os, et que j'étais écoeurant. Je m'étais persuadé que je l'était depuis pas mal de temps, et je ne cessais de m'observer comme un monstre dans le miroir, mais à chaque fois que je tentais d'y remédier, je sentais des nausées remonter jusqu'à ma gorge et une forte envie de vomir se faisait ressentir dans tout mon être. Pas que je me trouvais laid, non, plutôt que je savais qu'il y avait un problème. On me l'avait souvent répété, et, bien que je refusais de l'admettre, à présent, je parvenais à voir la réalité en face. Avant, je fais cela car je me trouvais gros, mais, à présent, je suis une sorte tas d'os. Je détournai alors bien vite mon regard, ne supportant pas de voir ces yeux me scruter longuement dans un silence de mort. Me sentir observé me mettait mal à l'aise et j'avais envie de lui dire de regarder ailleurs, mais son regard était différent des autres. Je sentais qu'il me regardait d'un autre œil, je ne sais trop pourquoi, mais j'avais cette impression de bien être tout de même. Et je sentais que mon cœur battait à tout rompre dans ma poitrine, sans que je n'en devine les raisons.

-Pourrais-tu me le donner vite, s'il te plais? Je ne veux pas qu'ils remarquent mon absence et décident de me sanctionner...

Je laissais mon regard deriver sur mes pieds. J'etais totalement nu. Et c'etait vraoment gênant. Dans le but de remédier à ces vêtements d'Adam, je repérai assez facilement mon boxer et l'attrapai, avant de l'enfiler rapidement. Au moins, c'était une chose de faite. Je remarquai tout de même assez vite que mes cheveux étaient détâchés. Ce qui était normal, finalement, mais ma mèche retombait donc devant mon œil et cela me dérangeait. Je la repoussais donc derrière mon oreille, avant de me retourner vers l'homme. Il était braiment beau, il n'y avait rien à dire. Mais avoir ce genre de penséesme donnait envie de me frapper mentalement. Je lui fils un petit sourire, très maigre, comme pour lui dire que tout allait bien.
Mais, finalement, était-ce le cas?

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