Tu comprends enfin ce que tu viens faire là. Oui coco, tu as été arrêté. Tu es méchant et tu es considéré comme un fou par la plupart des « gens du dehors » comme on les appelle ici. Mais ne t’inquiète pas. Méchant ? On l’est tous ici ! Fou ? Hum, je pourrais te dire pareil mais certain tenteront de te persuader qu’ils ont un mental sain… Bienvenue à Alvena mon mignon ! Je suis Monsieur le Directeur et je t’interdis de m’appeler autrement. Je suis le maître dans cette prison, et je me dois de t’informer de certaines choses. Ici ne sont enfermésque des hommes. Les motifs de leur présence sont divers et variés mais pas leur sexe. Même si la plupart des membres du personnel sont des femmes, attends toi à ne prendre la douche qu’avec des réservoirs de testostérone ! Bon je t’avoue qu’on est au XXIeme siècle, la loi sur l’homosexualité est passée,ça devrait t’éclairer sur l’orientation sexuelle de la plupart des détenus…

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(bertrand) + DE CEUX.

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MessageSujet: (bertrand) + DE CEUX. Sam 18 Oct - 23:15






let's play a little drinking game ;


▲▼

INFO Ϟ  mélomane + à Bertrand, il ne faut pas lui demander de se débarrasser de ses tocs.
Parce qu'il en est infesté - comme une maladie, comme un parasite, il a des tocs dans ses mains et sur sa bouche, obsédé par des détails du quotidien qui paraissent insignifiants aux autres. Mais pour lui, c'est sa vie, sa droiture - ça le rassure.
C'est quelque chose dans sa vie qui sera toujours là et qui ne changera pas.
Il ne faut pas déranger l'ordre des gommes de Bertrand. Bertrand, il est entravé dans l'aveuglement de ses obsessions, le cœur palpitant à la recherche d'une répétition rassurante et monotone + juste  + il ne faut pas le bousculer, il ne faut pas lui parler trop fort, sinon il se braque et ne vous écoute plus, et quand on veut le faire plier avec quelques sous, ça ne marche pas si on lui gueule dessus + de sang-froid + il joue de l'harmonica et grâce à ça, il est finalement devenu un élément précieux pour le directeur : la musique adoucie les mœurs. Bertrand joue de l'harmonica et chante, le soir, au milieu de la prison, stratégiquement assis sur les marches d'un escalier, et sa voix et son jeu se répercutent de piliers en piliers de lourd béton, jusqu'aux oreilles et aux cœurs des prisonniers pour les endormir. C'est le seul instant calme, le seul temps mort de la prison, et on le doit à Bertrand + laconique + il est bilingue français-allemand.

ACCUSE DE Ϟ /
NOM Ϟ Paupel.
PRENOM Ϟ Bertrand.

AGE Ϟ trente-deux.
NATIONALITE Ϟ française.
ORIENTATION Ϟ homosexuel.
GROUPE Ϟ gardien
CAPACITES Ϟ Bertrand n'est pas bourrin : il est stratégique. Il sait où frapper pour faire mal et comment mater le plus récalcitrant des bagnards. C'est chose surprenante quand on le voit, on ne s'imagine pas qu'il est capable de ce genre de chose, lui si calme, lui si tranquille... il n'a pas de scrupules pour autant : il frappe pour survivre, il frappe parce que l'objectif est de calmer la bête, et un coup bien porté dans le milieu vous fait tomber le taureau.
Mais c'est rare qu'il en vienne à là, car d'ordinaire un regard suffit. Ses yeux certes bleus ne sont pas spécialement durs, ou froids, ou imposants, mais les prisonniers voient dans leur douceur et leur quiétude que de toute façon, ce n'est pas la peine. Bertrand sait ce qu'on ne voudrait pas entendre, ce qu'on ne voudrait pas que ça s'étende. Un mot de Bertrand et s'en est finit de nous. On ne sait pas comment il a été mis au courant, quelle est sa source... on ne sait pas, ça nous agace, on voudrait lui arracher le visage... mais qu'en fait-il seulement, de tout ça ?

it's one drink for everytime ;


Bertrand chante, mais ne parle pas. Ce n'est pas à cause d'une timidité particulière, c'est juste qu'il n'a rien à dire. Il n'est pas spécialement idiot, mais il n'a pas non plus la prétention d'avoir un avis à imposer. Il ne sait pas quoi en penser, lui, de ces hommes dans ces cellules et de leurs traitements, de s'il faudrait les considérer ou au contraire leur cracher à la gueule pour tout ce qu'ils sont et ont été, sans réfléchir à ce qu'ils seront. Bertrand, il est comme ces hommes : à force de l'entendre répéter, il s'est fait une représentation assez précise de cette vie sans futur. Ce n'est pas que le temps cesserait de passer, ce n'est pas que le futur n'existait pas, non, c'était qu'il y serait pareil à ce qu'il est aujourd'hui. Pas le même, bien sûr, pas comme si le temps n'avait pas filé, mais comme si les années s'étaient accumulées sans que rien ne change en lui, comme si son instant futur menaçait d'être rigoureusement pareil à son présent. Or, de quoi est-il fait, son présent ? D'un sentiment d'indifférence que sature la somme de ses instants passés. Il est gardien carcéral et il n'a jamais été que cela. Bien sûr le temps passerait, bien sûr la croissance, bien sûr les événements, bien sûr la vie, mais il traverserait cette existence sans aboutir jamais à aucun résultat.
C'est beaucoup plus qu'une certitude, c'est lui.
Il y a de ces hommes qui contemplent leur destin comme d'autres contemplent une journée de pluie, et Bertrand fait partie de ceux-la, de ceux qui se tiennent derrière la baie vitrée sur laquelle s'acharne le déluge, mains croisées dans le dos, visage pale et regard vague. Il ne dit rien. Ce n'est pas un bavard, Bertrand, pourtant il pense. S'il ne réfléchit pas, au moins il pense. Les idées coulent sur lui comme de l'eau et parfois il y prête attention, il les voit, sans vraiment les regarder, mais au moins il les voit.
Bertrand n'est pas idiot, il vit simplement dans sa tête.
Tout est sec, chez Bertrand. Sa peau couleur blanc malade, son corps sans superflu, ses fines lèvres gercées – toujours fermées très serré –, ses lourdes boucles brunes, cassantes et décoiffées comme de la paille – tout jusqu'à ses mots sur la langue. Et il nous regarde de ses yeux absents, d'une délicate profondeur  claire et rêveuse, qui plongent dans le visage de l'adversaire un regard acide et ourlés de cils étrangement longs et très noirs, qui balaient ses paupières fatiguées comme ceux d'une femme. Il nous fixe de cet air songeur et il ne dit rien, sa voix grave ne sort pas de sa gorge. Elle dort tout au fond, comme un oiseau qui s'est habitué à sa cage. Pourquoi ne nous répond-t-il pas de là-haut, perché sur sa grande taille ?
Ses épaules larges et son fin visage coupé au couteau parlent d'eux-mêmes. C'est un corps étrange, osseux, qui ne semble pas lui appartenir. C'était comme si on avait assemblé différentes pièces qui ne vont de base pas ensemble. Ses yeux si bleus dans ce visage si blanc. Ces mèches qui se clairsèment sur les tempes dans une telle chevelure, abondante et jeune, et ces mains, ses mains qu'on semble avoir pris à un vieillard et qu'on a greffé à ses avant-bras, ses grandes mains de pianiste alors que lui, il n'a jamais joué, ses grandes mains aussi longues que son cou de cygne, ses mains qui semblent capable de tout et qu'on ne peut pas quitter du regard... 
▲▼



Bertrand est assis à la table de la sombre salle de séjour. Il décortique silencieusement les haricots verts, de gestes rapides et automatiques. En face de lui : une femme. Elle a les épaules recroquevillées sur elles-mêmes, elle est toute enfermée sur son propre haricot, qu'elle met plus de temps à équeuter que l'homme. Ils se ressemblent, ces deux-là , mais elle, elle est bien plus vieille, son visage est rouge, brouillon, boursouflé par le temps, le pastis et le cigare. Ses paupières tombantes cachent la couleur de ses yeux, mais on l'imagine certainement identique à celle de son fils. Ils ne disent rien, de temps en temps Bertrand lui plante un regard directement, avant de retirer ses lames et de revenir à son équeutage. Aujourd'hui que sa conscience de très vieille dame quitte les plages du présent pour refluer doucement vers les lointains archipels de la mémoire, les premiers récifs à ressurgir lui rappellent cette inquiétude qui la rongea durant toute l'enfance de son fils : « Qu'est-ce que tu fais dans la vie ? » Très tôt l'avenir de Bertrand lui parut si compromis qu'elle ne fut jamais tout à fait assuré de son présent. N'étant pas destiné à devenir, Bertrand ne lui paraissait pas armé pour durer. Il était son enfant précaire. Il avait été mauvais élève. Chaque soir de son enfance, il rentrait à la maison poursuivi par l'école. Ses carnets disaient la réprobation de ses maîtres. Quand il n'était pas le dernier de sa classe, c'est qu'il en était l'avant-dernier. Fermé à l'arithmétique d'abord, aux mathématiques ensuite, profondément dysorthographique, rétif à la mémorisation des dates et à la localisation des lieux, inapte à l'apprentissage des langues étrangères, réputé paresseux (leçons non apprises, devoirs non faits), il rapportait à la maison des résultats pitoyables que ne rachetaient ni la musique, ni le sport, ni d'ailleurs aucune activité parascolaire. Tu comprends ? Est-ce que tu comprends seulement ce que je te dis ? Il ne comprenait pas. Cette inaptitude à comprendre remontait si loin dans son enfance que la famille avait imaginé une légende pour en dater les origines : son apprentissage de l'alphabet. Il a toujours entendu dire qu'il lui avait fallu une année entière pour retenir la lettre a. La lettre a en un an. Le désert de son ignorance commençait au-delà de l'infranchissable b.
Bertrand ignore la question et garde tête baissée sur ses haricots. Mais son père, son bon et joyeux luron de père, assis en bout de table, dans cette place fameuse et pater familias, son père qui ne fait rien, oui, son père, lui, il en sourit. C'est vrai ça, qu'est-ce qu'il fait lui, ce fils, de sa vie ? Son sourire est hilare, immense, et il regarde son fils avec insistance et ce qui ressemble à une certaine fierté. Il aurait aimé que ça en fut autrement, mais malheureusement, Bertrand intercepte ce regard. Il sourit à son tour, mais ça reste petit et poli. Le père s'enorgueillit et il rappelle, hélas il rappelle, et c'est une histoire triste pour Bretrand : « Tu te souviens – qu'il demande à son fils -, tu te souviens des maths ? Un jour je t'ai demandé quoi faire d'une fraction que tu avais sous les yeux. Tu m'as répondu automatiquement : « Il faut la réduire au dénominateur commun. » Il n'y avait qu'une fraction, donc un seul dénominateur, mais tu n'en démordais pas : « Faut la réduire au dénominateur commun ! » Comme j'insistais : « Réfléchis un peu, Bertrand il n'y a qu'une seule fraction, donc un seul dénominateur », tu t'es foutu en rogne : « C'est le prof qui l'a dit ; les fractions faut les réduire au dénominateur commun ! » L'espoir du cancre placé dans la litanie, oui... les mots des professeurs ne sont que des bois flottants auxquels le mauvais élève s'accroche sur une rivière dont le courant l'entraîne vers les grandes chutes. Il répète ce qu'a dit le prof. Pas pour que ça ait du sens, pas pour que la règle s'incarne, non, pour être tiré d'affaire, momentanément, pour qu'« on me lâche. » Ou qu'on m'aime. A tout prix. « Tu te plaignais de ne pas avoir de mémoire. Les leçons que je te faisais apprendre le soir s'évaporaient dans la nuit. Le lendemain, tu avais tout oublié. Je me souviens d'une leçon sur le massif du Jura que j'avais essayé de te faire apprendre... Jura, disais-tu, Jura ? Jura... et tu répétais le mot... » inlassablement, comme un enfant qui n'en finit pas de mâcher, mâcher et ne pas avaler, répéter et ne pas assimiler, jusqu'à la totale décomposition du goût et du sens, mâcher, répéter, Jura, Jura, jura, jura, jus, rat, jus, ra ju ra ju ra jurajurajura, jusqu'à ce que le mot devienne une masse de sonore indéfinie, sans le plus reliquat de sens, un bruit pâteux d'ivrogne dans une cervelle spongieuse... C'est un ainsi qu'on s'endort sur une leçon de géographie. « Et tu prétendais détester les majuscules. » Ah ! Terribles sentinelles, les majuscules ! Il me semblait qu'elles se dressaient entre les noms propres et moi pour m'en interdire la fréquentation. Tout mot frappé d'une majuscule était voué à l'oubli instantané : villes, fleuves, batailles, héros, traités, poètes, galaxie, théorèmes, interdits de mémoire pour cause de majuscule tétanisante. Halte là, s'exclamait la majuscule, on ne franchit pas la porte de ce nom, il est trop propre, on n'en est pas digne, on est un crétin ! Et un crétin minuscule ! « Et plus tard, rebelote avec les langues étrangères » Bertrand ne pouvait pas s'ôter de l'idée qu'il s'y disait des choses trop intelligentes pour lui, ce qui le dispensait d'apprendre ses listes de vocabulaire.
Monsieur Paupel rit un instant, le regard dans le vague, fixant un présent qui pour lui est heureux, et il répète comme son fils répétait le Jura autrefois : « Heureusement... heureusement... » Heureusement qu'il avait réussi le concours... un concours ! Son fils ! Monsieur Paupel ne faisait pas la différence entre les différentes catégories de concours administratif, l'ENA ou la surveillance pénitentiaire, c'était pareil... c'était de toute façon tout ce qu'il lui avait trouvé. Et maintenant il travaillait à Paris, son cancre de fils, à Paris ! Lui de Périgueux, à Paris.
Monsieur Paupel était heureux, mais on ne pouvait pas en dire autant de son fils. Mais il ne pouvait pas le savoir parce que Bertrand, caché derrière ses grosses boucles, ne pipait mot sur la situation et continuait à équeuter les haricots. De la bouche de Bertrand, on n'entend rien sur sa cancrerie, ni sur le concours d'agent pénitentier – sa seule voie possible après un tel échec –, et encore moins sur Alvena qu'il a intégré cinq ans plus tôt...  
Et maman, qui n'écoute plus depuis des années son mari : « Tu crois que ty t'en sortiras un jour ? »




you've made me go insane.

PSEUDO Ϟ Poupon Salopard.
AGE Ϟ dix-huit.

J'AI CONNU LE FORUM Ϟ grâce à un topsite... je crois ?

AVATAR Ϟ Sherlock | Benedict Cumberbatch  :keur:
LE MOT DE LA FIN Ϟ Le milieu carcéral m'a toujours un peu intriguée, j'ai comme beaucoup eu pas mal de fantasmes autour de ça (« qu'y a-t-il, comment ça se passe au-delà de ces barbelés ? »), mais de l'univers yaoiste (il est tard, inventons des mots), ce n'est que tout récemment que je m'y intéresse. Peut-être par frustration, quand le garçon qui me plaisait m'a appris qu'il était gay... :pleure:
Bref, c'est en tout cas ma première fois sur un forum de ce genre, j'espère que ça se passera bien pour vous... :keur:



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Dernière édition par Bertrand Paupel le Lun 27 Oct - 10:28, édité 10 fois
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MessageSujet: Re: (bertrand) + DE CEUX. Sam 18 Oct - 23:23

Un perso français avec Sherlock comme vava... je t'aime déjà!
Sinon bienvenue dans l'univers yaoiste en général et Alvena en particulier :)

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Sacha te parle en français, t'insulte en anglais et t'aime en russe. Tout çà en #00ccff

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MessageSujet: Re: (bertrand) + DE CEUX. Sam 18 Oct - 23:35

Huhu, merci pour tout Ü
J'étais bien parti pour tout terminer ce soir, mais je suis trop fatiguée... j'écrirai et posterai l'histoire après avoir dormi, alors... alors bonne nuit et à demain
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MessageSujet: Re: (bertrand) + DE CEUX. Dim 19 Oct - 0:05

Sherlock ? Je dirais plutôt " Benedict Cumberbatch ". Je suis un gardien ; j'aime faire chier. Cool Bienvenue et bon courage pour la fin de ta fiche. ♪
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MessageSujet: Re: (bertrand) + DE CEUX. Dim 19 Oct - 12:21

Bonjour et bienvenue sur Alvena, si tu as des questions n'hésite pas !
Bonne continuation pour ta fiche ~ !

_________________

Spoiler:
 


Spoiler:
 

Ashling il ronchonne en #B22222 ∆ Firebrik


Merci à Sacha pour ce superbe kit et à Jolly chou pour cette géniale signa !
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MessageSujet: Re: (bertrand) + DE CEUX. Dim 19 Oct - 17:10

Hoyt, certes oui, c'est vrai... mais j'ai emprunté l'avatar dans un site de libre service d'avatars, et il y était référence en "Sherlock", mais oui effectivement... tu as raison...

Sur ce, je crois avoir fini. J'ai fait exprès de ne pas trop m'étendre sur Alvena, justement pour pouvoir développer en RP ♥

Est-ce que tout est correct ? Ü

EDIT : Et merci pour cet accueil !
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MessageSujet: Re: (bertrand) + DE CEUX. Dim 19 Oct - 19:07

Hello hello, bienvenue, j'ai eu du plaisir à lire ta fiche, mais peut-être n'ai-je pas été assez attentive, je n'ai pas trouvé pourquoi il a été incarcéré, puis tu parles qu'il a passé le concours d'agent pénitentiaire du coup je me suis perdue. Sinon autrement, rien ne m'a alerté Wink ta fiche est prête à être validée dès que tu auras développé ce point.

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MessageSujet: Re: (bertrand) + DE CEUX. Dim 19 Oct - 19:15

Oui... ? Il est gardien haha !
C'est vrai que j'ai répondu à la question "Incarcéré depuis", mais les cinq ans qui suivent indiquent le nombre d'années qu'il est là en tant que gardien et pas en tant que détenu ♥

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MessageSujet: Re: (bertrand) + DE CEUX. Dim 19 Oct - 19:44

Oulà oui c'était pas clair xD D'accord du coup j'ai compris, mais il faut que tu retires le incarcéré car du coup on le croit détenu et on finit l'histoire pour voir agent. Je te laisse faire la modification et je te valide. Sinon pour le nombre d'années où il est gardien, tu peux le mettre dans l'histoire éventuellement pour que ce soit plus clair.

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MessageSujet: Re: (bertrand) + DE CEUX. Dim 19 Oct - 20:46

Ok, j'ai enlevé ! Et je l'ai déjà précisé dans l'histoire °^°
C'est à la toute fin :

Citation :
Alvena qu'il a intégré cinq ans plus tôt...

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MessageSujet: Re: (bertrand) + DE CEUX. Mar 28 Oct - 13:02

Hey tout est bon pour moi ^^


Bonjour/Bonsoir,

Félicitations ! Tu es validé ! Tu peux directement aller faire ta fiche de lien et de rp et bon rp ! =3

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MessageSujet: Re: (bertrand) + DE CEUX.

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(bertrand) + DE CEUX.

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