Tu comprends enfin ce que tu viens faire là. Oui coco, tu as été arrêté. Tu es méchant et tu es considéré comme un fou par la plupart des « gens du dehors » comme on les appelle ici. Mais ne t’inquiète pas. Méchant ? On l’est tous ici ! Fou ? Hum, je pourrais te dire pareil mais certain tenteront de te persuader qu’ils ont un mental sain… Bienvenue à Alvena mon mignon ! Je suis Monsieur le Directeur et je t’interdis de m’appeler autrement. Je suis le maître dans cette prison, et je me dois de t’informer de certaines choses. Ici ne sont enfermésque des hommes. Les motifs de leur présence sont divers et variés mais pas leur sexe. Même si la plupart des membres du personnel sont des femmes, attends toi à ne prendre la douche qu’avec des réservoirs de testostérone ! Bon je t’avoue qu’on est au XXIeme siècle, la loi sur l’homosexualité est passée,ça devrait t’éclairer sur l’orientation sexuelle de la plupart des détenus…

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Sans mentir, si votre ramage se rapporte à votre plumage : vous êtes le phénix des hôtes de ces bois ! • Hoyt ♥

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MessageSujet: Sans mentir, si votre ramage se rapporte à votre plumage : vous êtes le phénix des hôtes de ces bois ! • Hoyt ♥ Mer 8 Oct - 21:41

Ironie Chronique


 

Il avait chaud, son épaule le grattait, les menottes l'emmerdaient.


 

 
 
«  – Quoi qu'il en soit, l'accusation tiens à démontrer que dans la mesure ou la porte du laboratoire était cassée cette semaine là, Monsieur Jang avait parfaitement le temps  de se rendre jusqu'à l'appartement de la victime, de la violer et de lui briser la nuque à mains nues–  rappelons que Miss Vauclaire mesurait moins d'un mètre soixante et pesait mois de cinquante kilos. Et que l'accusé est un maître reconnu en arts martiaux ! »

Jang Chen-Long étira un sourire qui n'allait sans doutes pas faire pencher le jury en sa faveur, mais il avait de toutes les façon acquis la certitude que la fin de ce procès avait été décidé bien avant le début de celui-ci. Alors ça n'avait pas d'importance. Pas à ses yeux en tout cas. Il avait toujours été un fin manipulateur , et si il avait voulu se montrer arrogant il aurait même dit qu'il avait toujours sus se placer comme la victime idéale plutôt que le contraire. Mais en l'occurrence , il n'avait pas la moindre chance. Le juré avait été beaucoup trop influencé par tout le battage médiatique qu'on avait fait autour de son présumé crime.  Il se pencha un peu vers l'appui  qui le retenait sur sa chaise d'accusé et croisa les jambes.  Il y à avait cette nonchalance manifeste dans ses geste et elle lui vaudrais d'ailleurs plus de mauvaise presse que jamais. On le dépeindrait comme un dangereux sociopathe incapable d'éprouver de l’empathie et éprouvant même une certaine jubilation à voir son crime étalé publiquement.

« – J'aurais pu oui. Mais je ne vois pas pourquoi je l'aurais fait. Vous avouez vous même que je suis d'une dangereuse intelligence.  J'aurais effacé toutes mes empruntes, mit des gants pour la tuer et un préservatif pour la violer ...et j'aurais oublié une mèche de cheveux grosse comme le poing ? Ne soyez pas ridicule.. »
« – Veuillez vous contentez de répondre aux questions ! »

Un rire le traversa. Indécent. Choquant et qui tombait sous le sens.

Il se moquait d'eux. Clairement. Et tout ceux qui en avaient douté jusque là se trouvèrent alors face à l'homme comme ils ne l'avaient jamais vu. Un homme dans les yeux duquel ne brillait pas la moindre culpabilité et pas le moindre respect que ce soit pour la victime ou sa famille, rien non plus pour l'assemblée, pour les magistraux, le publique ...un homme aux yeux duquel rien ni personne ne trouvait grâce ici-bas. «  Un créature mi-bête mi-homme » dirait la presse, un monstre narcissique doublé d'un grand docteur en Neurobiologie, capable de comprendre le fonctionnement des cerveaux. Un homme que même avec de si maigres preuves indirectes on avait sans doutes bien fait d'arrêter. «  Car si ce n'est lui le coupable cette fois, il ne tardera pas à faire pire ! » la loi commune voulait qu'on n'enferme pas une personne pour un crime qu'il commettrait sans doutes un jour, mais visiblement cela n'avait pas d'importance lorsque le monde entier était persuadé qu'il était un véritable monstre en devenir. Et Putain que ça le faisait marrer.

◘◙◘◙

Et puis la sentence était tombée, un mardi après-midi à 14 heures comme la lame d'une guillotine sur la place de grève. Là encore il avait rit. Sa voix avait raisonné contre le marbre du palais du justice , vive hérésie, alors qu'un silence morbide régnait sur la salle d'audience.

« – Logique. »

Il avait susurré en se léchant les lèvres comme un fauve en chasse, s'inclinant théâtralement devant la foule du publique qui s'était pressée pour assister à sa chute. Et que tout les croquantes et les croquants aillent se faire foutre. Il avait un paquet de crimes à confesser mais certainement pas celui qu'on venait de lui coller sur le dos. Mais ça n'avait pas d'importance. Vraiment pas. Il avait été sage comme un image dans le wagon de transfert, il n'avait pas parlé, à peine bougé et son visage avait même perdu ce sourire dérangeant qu'il avait afficher pendant toute la durée du procès.

Chen-Long savait reconnaître les moments ou il était bon pour lui de faire profil bas. Et il se trouvait précisément dans un de ces moment là. Il ne pouvait pas se pointer comme un roi dans une prison de haute sécurité. Il était important d'avoir l'air insignifiant, de savoir disparaître dans la foule de ses semblables.  C'était une question de survie et puis surtout, de mettre de son côté toutes ses chances de sorties. Détenu modèle obtenait plus souvent un appel que son contraire. C'était un fait.

Il n'avait pas vraiment rencontré le directeur il avait seulement attendu dans le couloir avec son agent de transfert que quelqu'un ne l'emmène à la cellule qu'il partagerai avec d'autre détenus. On l'avait d'ailleurs déplacé en direction  du bloc nord.  Plus personne ne bougeait. Ses deux gardes attendaient l'arrivée de celui qui devait le conduire dans son nouveau palace.  Il avait chaud, son épaule le grattait, les menottes l'emmerdaient.

Mais il ne bougea pas tenant nonchalamment ses effets personnels dans ses  bras. Le visage neutre, clair. Ses cheveux proprement attachés. Il avait encore malgré l'heure – grave – cette tête du mec très propre sur lui. Sa tête de bon docteur.  Il n'arrivait pas, au regard que portaient sur lui ses compagnon d'attente, à déterminer si c'était une bonne chose ou le contraire.

 

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MessageSujet: Re: Sans mentir, si votre ramage se rapporte à votre plumage : vous êtes le phénix des hôtes de ces bois ! • Hoyt ♥ Dim 19 Oct - 22:21


Aujourd'hui est un jour aussi banal que les autres, il n'y a pas d'imprévu au rendez-vous et je m'ennuie de plus en plus dans mon train train quotidien. Seulement, il est vrai que je ne fais rien pour changer, je n'essaie pas de vivre ailleurs ou de changer de boulot : Je me plains mais je suis très bien ici. En plus, je n'ai rien à dire sur les chaises de nos bureaux, elles sont affreusement confortable et avec des roulettes ! Donc, évidemment, lorsque je m'ennuie, il n'y a pas d'autre choix que de s'amuser comme on peut. Surtout que même s'il y a des ordinateurs, ils rament tellement que si on joue au démineur ils exploseraient. Enfin, je ne sais pas, j'ai préféré ne pas essayé. Ce matin, je dois choisir de nouvelles armes pour les gardiens, plus sophistiqué et aussi qui marchent : Car notre vieux taser sont mort et maintenant nous n'avons plus que nos tonfa pour pleurer. C'est une blague, mais lorsque j'ai dit cela au directeur j'ai vraiment cru qu'il allait me tuer. Il m'a donc chargé pour le restant de mes jours ici de l'entretient du matériel de défense et protection des gardiens. La prochaine fois je fermerais ma gueule, connard de français.

Les armes défilaient devant mes yeux mi-clos. Ma tête était retenu par le dessus de ma main et mes jambes, croisées, bougeaient un peu. L'ennuie c'est la mort, et je ne veux pas mourir, en tout cas pas pour le moment. Je me suiciderais après avoir butté le mec qui a tué ma petite sœur. Mais il n'est toujours pas en prison, et ma quête de le retrouver un jour disparaissait peu à peu. « Que faire... » Je penche alors la tête en arrière, la reposant sur le dossier de la chaise et regarde le plafond qui m'inspire quelques pensées noires. Mon pied se heurte alors contre le mur et je recule en poussant dessus. Mes rangers se frotte au sol et je tourne doucement, regardant toujours le fascinant plafond... Après quelques minutes d'un profond silence comme ça, je me lève et met un énorme coup dans la chaise qui se prend alors le mur, le gros bruit me sort de mes pensées et je la remet bien en place, mécontent de ce que je venais de faire, je soupirais. « C'est pas le moment de penser à ça. » C'est vrai, je pensais à ce Jean et à tout ce qu'il m'avait fait subir bien que je ne m'en souvienne que de brides, ce qui était pire que tout c'est que je me rappelle à la seconde près de l’exécution de ma soeur devant mes yeux, j'aurai peut-être pu faire quelques choses ce jour-là. Ben non, j'étais trop lâche. Mais on m'a toujours dit que ce n'était pas ma faute, que ce n'était la faute de personne, alors que je sais très bien que mon père y ait pour quelque chose, même Jean l'avait dit. Mais il faut que j'arrête de penser à ça maintenant, le passé est passé.

A la porte, quelqu'un frappe et entre, il regarde autour de lui comme pour comprendre quel était le bruit qu'il y avait eu dans cette pièce auparavant, je le regarde, le fixant dans les yeux en attendant qu'il m'adresse la parole. Puis il baisse les yeux, confus. « Euh... Euh... Un mot, pour toi. » Il le laisse alors sur le bureau et repart aussi vite qu'il ait venu, je le comprends pas celui là, sûrement un nouveau qui s'est fait bizuté et qui maintenant à peur de tout le monde. Mais je ne lui ferais rien, je suis gentil, vraiment. Sauf avec les tueurs. J'ouvre alors le papier plié en dix huit et lit ce qui semble être intéressant à l'intérieur. « Vous devez vous occuper d'un nouvel arrivant dangereux. » Encore à moi les basses besognes, celles que personnes ne veut car ce sont des poules mouillées. Et bien tant mieux, je n'ai peur de rien ni personne. D'un pas décidé je m'en vais rencontré ce petit nouveau !

Celui qui se charge d'ouvrir les grilles m'indique alors qui est-ce et je m'approche doucement de lui, je le regarde de haut en bas. C'était une blague ? Il ne ressemblait pas du tout à un prisonnier habituel. Peut-être parce qu'il était calme. Je l'attrape d'un seul coup par le bras et l'entraine avec moi vers sa nouvelle vie. « Bon, on va d'abord passer à mon bureau pour finaliser ton inscription et après j'te conduis à ta chambre. »
J'étais pour le moment très calme, mais je ne sais pas ce qu'il pouvait y avoir dans la tête d'un homme de ce genre alors je me devais de rester sur mes gardes, la main libre sur le taser à ma ceinture.
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MessageSujet: Re: Sans mentir, si votre ramage se rapporte à votre plumage : vous êtes le phénix des hôtes de ces bois ! • Hoyt ♥ Lun 20 Oct - 14:00

Ironie Chronique


 

Il avait chaud, son épaule le grattait, les menottes l'emmerdaient.


 

 
 
Il n'existait pas de mots pour décrire l'était dans lequel Jang Chen-Long se trouvait , alors qu'il attendait , sagement dans le couloir qui menait aux bureaux administratifs. Il était calme. Trop calme sans doutes. C'est ce qu'il avait réalisé en sentant les regards suspicieux de ses accompagnateur. Il était vrai qu'il était assez loin de l'homme qui avait éclaté de rire en entendant sa sentence et la peine dont il écopait. Celui qui avait eût le culot de s'incliner théâtralement et de saluer l'assemblée comme s'il avait été seulement un acteur. Totalement détaché de la vie et de tout ce qu'on lui reprochait. Très loins de l'homme qui la veille discutait gaiement de sa vie avec une jeune journaliste, la pauvre avait été toute bouleversée de l'entendre parler. Le chinois savait comment se comporter en fonction des situations et il n'avait pas honte d'en jouer. Pourquoi aurait-il du ? Dans son esprit c'étaient ceux qui n'étaient pas capable de le faire qui avaient un sérieux problème. Mais il était calme. D'une certaine façon il n'avait pas vraiment peur de se trouver là, en prison, sans doutes parce qu'il savait qu'il y avait moins à craindre que certains autres.

Il n'était pas naïf, il n'était pas faible, il n'était pas sans défenses et se connaissait la capacité de tuer un homme adulte à mains nues, sinon de causer des dégâts irréparables sur sa personne. Il n'avait pas non plus de scrupules – ou si peux – et n'hésiterai jamais à retourner sa veste. Chen-Long était objectivement un homme dangereux, et ça le tribunal l'avait bien compris. Il était changeant, tendu et toujours d'une passive agressivité. Quelque chose qui ne se montrait jamais mais que l'on arrivait parfois à sentir sous son sourire charmeur. Mais il était toujours difficile d’admettre qu'il n'était pas aussi doux et bon qu'il en avait l'air. Il était une créature charmeuse qui semblait avoir été placée là dans le seul but de répandre un peu la mauvaise parole sur terre, infiltrant les esprits pour mieux s'en repaître. Il avait un plaisir malsain à observer comment les gens s'engluaient d'eux même dans ses filets.

Son regard se porta sur la personne qui arrivait dans sa direction. Une silhouette grande et étoffée, une démarche souple. Il jugeât à l'uniforme qu'il portait , qu'il s'agissait d'un des gardiens et leva les yeux pour étudier son visage. Ses yeux bleus-gris entrèrent en collision avec ceux bleu-nuit de Chen-Long, mais il ne sembla pas accorder de réelle importance à ce fait. Ils se jaugèrent mutuellement pendant quelques secondes avant que l'homme ne le saisisse par le bras pour l'entraîner à sa suite, d'un pas qui ne souffrait pas de contradiction. Il n'offrit même pas le sourire ironique qu'il leur réservait à ses premier gardiens et se contenta de suivre d'un pas assuré et calme son nouveau chaperon. Ses yeux dérivèrent le long de son dos, pour finir sur ses fesses qu'il regarda un moment avant de juger que ce n'était pas un comportement approprié.

L'homme parlait de finaliser les papier de son entrée dans la prison. Il arqua un sourcil sur pris .

« – Oh, oui bien sur. Je pensais que c'était déjà réglé aux vues du temps que mes nouveaux amis ont passé dans le bureau du directeur... »

Il se contenta pourtant de suivre le mouvement gardant un œil amusé sur la façon dont son locuteur gardait sa main à proximité de son taser. Sérieusement. Cette constatation lui arracha un sourire amusé, il ne savait pas quel genre de malade traînaient dans cette prison pour que ce jeune homme se sente à ce point sur la défensive.

« – Vous pouvez vous détendre. Je ne sais pas ce qu'on vous à raconté à mon sujet, mais je ne vous attaquerai pas. Je n'aspire qu'à quitter cet endroit au plus vite. Je ne vais pas m'en prendre à qui que ce soit. »

Sa voix grave avait raisonné avec encore quelques inflexions, son accent chinois bien ancré. Il ne partirait jamais, c'était trop tard maintenant, mais il l'aimait bien , lui. Oh il se doutait que le gardien ne croirait pas un mot de ce qu'il disait, mais il était néanmoins sincère. Il n'avait as l'intention de se battre avec qui que ce soit. Et il n'avait jamais été du genre à se dresser ouvertement contre l'autorité. Cela causait bien trop de problèmes pour si peux de bénéfices. Il se glissa dans la le bureau à la suite du geôlier et s'installa sur une chaise. Face à lui.

Tant qu'il était question de que routine , pour s'assurer qu'aucune erreur n'avait été commise dans son dossier, il devait pouvoir s'en sortir.

« – Je m'appelle Jang Chen-Long. Avec un « g ». il est muet. Vous voulez aussi les caractère chinois ? J'ai trente deux ans. »

Il répondit calmement à la première slave de question , avec un sourire polit collé aux lèvres.

 

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