Tu comprends enfin ce que tu viens faire là. Oui coco, tu as été arrêté. Tu es méchant et tu es considéré comme un fou par la plupart des « gens du dehors » comme on les appelle ici. Mais ne t’inquiète pas. Méchant ? On l’est tous ici ! Fou ? Hum, je pourrais te dire pareil mais certain tenteront de te persuader qu’ils ont un mental sain… Bienvenue à Alvena mon mignon ! Je suis Monsieur le Directeur et je t’interdis de m’appeler autrement. Je suis le maître dans cette prison, et je me dois de t’informer de certaines choses. Ici ne sont enfermésque des hommes. Les motifs de leur présence sont divers et variés mais pas leur sexe. Même si la plupart des membres du personnel sont des femmes, attends toi à ne prendre la douche qu’avec des réservoirs de testostérone ! Bon je t’avoue qu’on est au XXIeme siècle, la loi sur l’homosexualité est passée,ça devrait t’éclairer sur l’orientation sexuelle de la plupart des détenus…

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Les deux tarés à l'infirmerie [ PV : Draco]

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MessageSujet: Les deux tarés à l'infirmerie [ PV : Draco] Mer 20 Aoû - 16:41





Les deux tarés à l'infirmerie
« T'es l'infirmier ?  »


Tic..tac...tic...tac....

Les bruits de la montre étaient clairs et précis, le silence était mortel et il n'y avait qu'elle qui troublait le calme paisible. Logan les entendait. Il entendait chaque bruit de la minuscule aiguille et la détestait pour cela. Une grimace déforma son visage, le faisant tendre tous les muscles de son corps et se masser les trempes. Il avait mal, il avait un horrible mal de crâne et le moindre bruit, il le savait, risquait de détruire ce calme plat qu'il tentait de garder. Tournant la tête, il fixa le mur en face de lui et ferma ses yeux, tentant d'oublier tout les bruits que ses fichus prisonniers produisaient rien qu'en existant. Il était de mauvaise humeur, de très mauvaise humeur et si cela continuait comme ça, il risquait bien d'étendre son seuil de meurtre à plus de deux. Une douleur fulgurante le fit grommeler et pester contre le sort qui s'acharnait sur lui et ce fut à ce moment là qu'un des prisonniers trouva apte de venir le voir. Le monde était vraiment mal fait.

Logan n'entendit que des minuscules bruits de pas, puis soudainement ils se stoppèrent, un autre bruit métallique prenant la relève et lui faisant griller les tympans.

« Hey, Blondie. T'es dispo ce soir ? »
« Ta gueule. Casse-toi. »

Il ne haussa pas le ton et ne prit même pas la peine de fixer l'individu du regard, trouvant que garder les paupières closes était un meilleur loisir. Sa main vint se poser sur son front, soulevant ses belles mèches blondes et il soupira en sentant sa peau se réchauffer. Super, il avait du attraper la crève ou quelque chose du genre à force de fréquenter des individus douteux. C'était pathétique, ils étaient enfermés mais même pas fichus de prendre soin d'eux, de vrais animaux. D'une humeur massacrante, le blond se retourna et se coucha sur le côté, posant le bout de son front contre le mur froid qui le fit frissonner. Oh bordel, ça faisait tellement de bien...

Il ne bougea plus, se détendant peu à peu sans même se soucier de savoir si l'énergumène qui l'avait si gentiment demandé de rejoindre son pieux était parti. Il aurait dû s'en douter que quelqu'un viendrait le faire chier mais le fait que ce soit encore quelqu'un qui veuille se le taper le déstabilisait encore plus. Il règlerait sûrement cela... Plus tard. Soudainement, son bras fut attrapé et il fut couché sur le dos à nouveau, une poigne forte le retenant contre son matelas. Logan rouvrît les yeux, lui lançant un regard singulier à faire glacer le sang et le dédaigna de ses iris or. Décidément, les gens ne savaient pas comprendre le sens du mot "casse toi".

« J't'demande pas ton avis blondie. »

Non, bien sûr que non et il s'en doutait. Vu la tronche du mec il avait du être en manque, personne n'aurait voulu le toucher, il comprenait. Le blond ne bougea pas, le dissuadant du regard à le toucher et détacha en un geste brusque son bras de cette main indésirable. Il était agacé, encore un peu et il allait péter un câble, il le sentait et cela était déplaisant. La main de l'autre prisonnier glissa le long de son torse jusqu'à sa ceinture et ce fût lorsque son doigt toucha le cuir que Logan vit rouge. Ce mec, il allait lui arracher la tête et la pendrait joyeusement devant sa cellule pour dissuader quiconque de venir le déranger lorsqu'il était de mauvaise humeur.

« Dégages.»

Ce mot fût prononcé et à la seconde qui suivait il lui donna un coup de genoux sur le ventre, prenant la tête de l'audacieux pour la frapper brusquement contre le mur de la pièce dès qu'il fût loin de lui. Il eut un bruit sourd puis ensuite ce fût le calme plat et apaisant. Tout de suite l'adrénaline monta, faisant le sang palpiter dans ses veines et son cœur s'accélérer. Gabriel se lécha lentement et paresseusement les lèvres, il aimait lorsque l'adrénaline montait. Il aimait sentir l'excitation battre dans ses trempes et faire son sang brûler au point d'être comme de la lave en fusion dans ses veines. Il devrait sans doute remercier le crétin de l'avoir provoqué, grâce à lui il ne faisait même plus attention à son mal de tête. Doucement, il vint se rapprocher de l'oreille de l'autre, venant mordre son lobe voracement pour ensuite susurrer d'une voix chaude.

« La prochaine fois, je te castre. »

Le blondie finit par lâcher l'autre prisonnier, le laissant dans sa cellule tandis qu'il sortait à toute vitesse de celle-ci. Maintenant il sentait son crâne crier, sa peau brûler et son corps s'affablir. C'était génial, à chacun de ses pas il avait envie de s'écrouler sur le sol et d'y rester. Mais il ne le ferait pas, il était beaucoup trop fier et orgueilleux pour cela. Il préférait encore se faire toucher par l'autre violeur que de se montrer faible devant les autres. Ses pas se firent rapides et nombreux et en moins de cinq minutes il se retrouva dans l'infirmerie, ouvrant la porte soudainement avant de remarquer qu'elle était vide. Super, il n'avait plus qu'à attendre que quelqu'un arrive pour l'aider. Il se sentait pitoyable.

Logan s'assit sur le lit, finissant par se laisser retomber mollement dessus tout en soupirant lourdement. Il se sentait tellement fatigué et ce mal de crâne n'en rajoutait qu'à son agacement. Ses paupières se fermèrent et il passa une main sur son visage, la porte s'ouvrant soudainement.



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MessageSujet: Re: Les deux tarés à l'infirmerie [ PV : Draco] Mer 20 Aoû - 22:28

  • « Je crois que j’ai touché le fond »

    Tes yeux vides étaient fixes sur le mur face à toi, comme si tu y lisait quelque chose, comme s’il se passait quelque chose. Mais ici, dans ta cellule, rien ne se passe. Rien ne se passe pour toi car tu te déconnecte de ton corps, car tu démissionne de celui-ci dès que tu franchis son seuil. Parcequ’ici, à l’intérieur, tu n’es plus Draco mais une poupée taille nature qui ne sait pas parler, qui reste dans un coin sans bouger, presque sans respirer et qui fait tout pour s’effacer, pour ne plus faire qu’un seul avec ce mur, pour pas qu’on la remarque. Pour survivre. Mais c’est fini pour toi Draco, sept jours. Sept putain de jours dans cette prison et tu te voyais déjà mourir un peu plus à chaque seconde. Tu t’asphyxiais, tu étouffais lentement et sûrement. Ton âme brûlait, s’usait à petit feu, ton corps meurtri tremblait nerveusement et tu te sentais devenir fou. Tes nerfs t’ont lâché, tu étais devenu à fleur de peau, un peu comme une adolescente. Le contrôle fut rompu, tu ne savais plus quoi faire pour atténuer cette horrible souffrance, dans ta tête, dans ton corps, partout sur toi. Tu souffrais, tu souffrais aussi intérieurement qu’extérieurement. Tu avais l’impression que tu allais éclater en larmes d’une minute à l’autre. Tu en avais marre de tout, de tout autour de toi, tu ne supportais plus rien, tu n’avais envie de rien. Ça allait pour le mieux quand tu parlais à quelqu’un, généralement, cette sensation de malaise te quitte. Tu étais un peu devenu dépendant de la présence de quelqu’un, tu avais besoin d’une « vraie » présence. C’est pour cette unique raison que tu te sentais mieux hier, lorsque tu étais avec Sacha. Au moins, tu pouvais parler, former des sens, tu pouvais te sentir un peu plus vivant. Mais ici, rien, rien que ce silence qui te déchirait les oreilles. Tu ne supportais pas ça, plus ces bourdonnements imaginaires, ces voix incessantes, cette agonie éternelle.

    Tu t’asphyxiais, t’étouffais, tes nerfs t’abandonnaient. Tu avais chaud et froid à la fois, tu ne supportais pas cet endroit. Tu n’aimes pas le gris, les murs sont gris, les cheveux de ton compagnon de cellule sont gris, ici tout est gris gris gris. Tout est triste à en crever. Sept jours, combien t’en restes ? Haha, t’en as encore pour une vingtaine d’années. Tu avais encore à subir cet enfer, encore quelques années…Encore, encore, encore… Chaque jour était pareil, chaque jour tu regardais ce mur et parfois tu dessinais des signes à la craie sur le sol gris.

    « Rendez-moi ma liberté. »

    Mais de quelle liberté parles-tu ? Celle de ton corps, de ton cœur, de ton âme ? Tu n’en savais plus rien.

    Rien.


    Le souffle manque, ta gorge se serre, autour de toi la pièce danse. Tu te lèves, tant bien que mal, tentant d’animer ce corps qui ne te semblait plus être tiens. Tu t’accrochais à ce mur comme un naufrage s’accroche à sa bouée de sauvetage. T’avais besoin d’un truc, de quelque chose. Tu ne savais pas pourquoi tu étais dans cet état. Est-ce car tu es enfermé ? Est-ce la drogue ? Est-ce par manque ? Est-ce tout ça ?

    Je ne sais pas.
    Je ne sais plus.


    Tu avais envie de gerber ton repas de la veille, ah, de dormir aussi, peut être. Tu ne supportais plus rester ainsi, sans dormir, mais ton corps refusait. Ton corps jouait avec toi, tout est contre toi. Ah, oui, après tout, t’as toujours été bon pour jouer le rôle de la victime, n’est ce pas ?

    D’un coup, tu avais senti que ton corps était devenu un peu trop petit pour pouvoir supporter et endurer tout ce que tu ressentais en ce moment. Tu avais besoin d’anti dépresseurs, vite, en trouver. Tu te rappelais en avoir plaqué quelques un sous le matelas dans l’infirmerie, au cas où tu en aurais vraiment besoin. De toute façon c’était prévisible que t’allais finir ainsi.

    Tu portais ta main jusqu’à ton cou, te pressant de te rendre à l’infirmerie. Tu ouvris la porte avec brusquerie, sans même remarquer le blond. Tu repris bruyamment ta respiration avant de t’approcher du lit d’un air agacé lorsque tu aperçu le blond. En d’autres circonstances, tu l’aurais sûrement trouvé foutrement canon, mais là, tu t’en branlais un peu, t’avais juste envie de trouver tes putains d’anti dépresseur. Voulant se la jouer un peu poli tu commenças ;

    -Hey. Tu vas bien ?


    C’était une question un peu stupide car il n’avait pas tellement l’air d’aller bien. Tu te grattais l’arrière de la tête d’un air nerveux avant d’ajouter ;

    -Est-ce que tu pourrais te lever s’teplait ?


    Il devait tout de même trouver ça bizarre que tu lui demandes ça, mais bon, tu n’avais qu’une envie, avoir ces foutus anti dépresseurs et te casser.

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MessageSujet: Re: Les deux tarés à l'infirmerie [ PV : Draco] Sam 23 Aoû - 13:19





Les deux tarés à l'infirmerie
« Propose quelque chose avant de me demander quoique ce soit. »


Une grimace se dessina sur son visage. Violente et fulgurante, la douleur ne semblait pas vouloir partir. Elle avait dû elle aussi s'attacher à lui, pour son plus grand malheur. Gabriel posa le dos de sa main sur son front, ses joues se teintant d'une agréable couleur rosée tandis qu'il haletait faiblement. Putain de fièvre, putain de crève, putain de prisonniers. S'il n'était pas aussi faible il serait allé se défouler dans un coin pour calmer toute cette rage mais, bien évidement il était trop mal pour se lever. Rien que penser correctement lui était douloureux. Un rayon de soleil trop insistant vint caresser sa peau, le faisant frissonner tandis que son corps semblait avoir pris 5 bons degrés. Le blond se rendit à peine compte que quelqu'un était entré dans la pièce et ne bougea pas d'un point, attendant que cette personne décide à venir lui parler ou bien le laisse tranquille. Lorsqu'une voix peu assurée lui parla pour lui demander s'il allait bien sa colère monta d'un cran. Cette personne se moquait de lui, encore un mec qui jouait avec le feu.

« Ouais, si je suis ici c'est juste pour profiter de la clim'. T'en as d'autres des questions stupides  comme ça ? »

Il grogna contre l'inconnu, serrant les dents et crispant ses doigts sur le matelas à cause de son crâne. Exécrable. Son humeur était tout simplement exécrable au point où il se défoulait sur tout et tout le monde, même sur une personne complètement inconnue qui ne lui avait rien fait. Le jeune homme n'avait sans doute lui aussi pas de chance, il était tombé sur un des mauvais jours du blond et lors de ses rares journées, mieux valait ne pas trop l'approcher au prix d'y laisser des plumes. Logan osa au bout d'un moment enlever la main de devant ses yeux, regrettant tout de suite en se prenant la lumière plein dans la face. Super, tout avait été prévu pour pourrir sa journée. Clignant des yeux plusieurs fois, il posa son regard doré sur le "squatteur" haussant la suite un sourcil en le voyant si désespéré. Il avait l'air d'avoir fait quelque chose de grave ou bien de souffrir atrocement, le blond avait du mal à savoir. Quoiqu'il en soit, il ne lui avait pas trop parlé mal voir pas du tout mal, cela plaisait au blond qui lui fit malgré tout un petit sourire.

« Pas de chance pour toi, si tu cherches l'infirmière et est partout ailleurs sauf ici. »

Il se massa le crâne tout en susurrant cette phrase, ses paupières se fermant à nouveau pour se rouvrir juste après. Un autre pas blond. Enfin ! Il avait eu l'impression de ne croiser que des blonds depuis qu'il était arrivé, cela changeait. Son regard s'attarda à nouveau sur les cheveux de son "compagnon " et il se surprit à les voir être bleus/verts. Leur couleur était étrange, à croire qu'ils se délavaient peu à peu, encore quelques années et ils viendraient blancs. Profitant de ses paupières ouvertes, le blond guigna la salle, cherchant un quelconque infirmier qui pourrait éventuellement s'occuper d'eux. Parce oui il n'était pas con, si ce mec était là c'était pour une raison et Logan se doutait bien que ce n'était pas que pour admirer le magnifique sol blanc et les murs tout aussi blancs de la pièce. Il ne fallait pas rêver non plus. Ouvrant la bouche, il la referma aussitôt devancé par la question du bleuté. Se lever ? Il avait l'air d'avoir envie de se lever ? Le blondie ricana inférieurement, si on voulait quelque chose, il fallait déjà qu'on lui donne quelque chose en échange.

« J'ai pas vraiment envie de me lever. Si je me suis couché c'est parce que je ne tiens pas debout...

Il coupa sa phrase en plein milieu, fixant les yeux de l'autre type tout en arborant un sourire pervers et qui ne présageait rien de bon.

« J'aurai quoi en échange ? »

Sa voix de fit douce, caressant les oreilles du bleuté et il le fixa l'air de rien. Comme s'il ne lui avait pas demandé de lui donner quelque chose en échange de se lever. Logan faisait toujours cela, il manipulait son monde et voulait toujours quelque chose en échange de ses efforts. Malgré sa fièvre et son mal de tête, rien ne changeait. Il restait le même homme manipulateur, égoïste, sexy et excentrique qui faisait tourner la tête des gens. On ne change pas ce que l'on n'est, surtout si on s'appelle Logan Leroy. Comme pour le punir pour son injustice, son crâne cria à nouveau, le faisant grimacer et grogner tel un animal sauvage. Fermant les paupières, il crispa ses doigts dans sa chevelure dorée, haletant et retombant sur le lit durement. Il lui fallait quelque chose, tout de suite. Maintenant. À la seconde. Sinon il allait péter un câble et ce ne serait pas beau à voir.

Pantelant, le blond se redressa, appuyant son dos contre le mur frais de l'infirmerie. Il n'était pas à proprement parlé quelqu'un qui supportait mal la douleur. Il avait de nombreuses fois prêté attention aux étranges jeux sexuels qu'avaient certaines de ses partenaires d'une nuit. Il c'était de nombreuses fois mît dans des pétrins et avait du se débrouiller et se battre pour s'en sortir. La douleur il la connaissait, celle d'un couteau sur les plais encore saignantes. Celle d'un coup de pieds bien placé. La torture psychologique et physique. Il n'allait pas s'en plaindre, il avait fini par s'y habituer mais, là non. Tout simplement non, il ne pouvait le supporter. Peut-être parce que son organisme était trop faible ou bien parce qu'il était frustré et en colère à cause de sa journée merdique mais non, il ne pouvait pas supporter ce mal de crâne. Rageant, Gabriel vint refermer à moitié ses paupières, sa poitrine se soulevant rapidement pour aérer son corps alors que ses joues étaient rouges. Du frais, il lui fallait du frais.



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