Tu comprends enfin ce que tu viens faire là. Oui coco, tu as été arrêté. Tu es méchant et tu es considéré comme un fou par la plupart des « gens du dehors » comme on les appelle ici. Mais ne t’inquiète pas. Méchant ? On l’est tous ici ! Fou ? Hum, je pourrais te dire pareil mais certain tenteront de te persuader qu’ils ont un mental sain… Bienvenue à Alvena mon mignon ! Je suis Monsieur le Directeur et je t’interdis de m’appeler autrement. Je suis le maître dans cette prison, et je me dois de t’informer de certaines choses. Ici ne sont enfermésque des hommes. Les motifs de leur présence sont divers et variés mais pas leur sexe. Même si la plupart des membres du personnel sont des femmes, attends toi à ne prendre la douche qu’avec des réservoirs de testostérone ! Bon je t’avoue qu’on est au XXIeme siècle, la loi sur l’homosexualité est passée,ça devrait t’éclairer sur l’orientation sexuelle de la plupart des détenus…

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Stay away from evil [Pv Hoyt ♥]

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MessageSujet: Stay away from evil [Pv Hoyt ♥] Mar 5 Aoû - 23:56


  • Quand Draco s’ennui, Draco se lève, marche dans sa chambre, regarde de sa fenêtre les corbeaux hurler et les branches d’arbre danser, comme l’invitant à les rejoindre. Quand Draco s’ennui, il marche, fait les cents pas dans sa chambre vide, il peint les murs, il parle aux fourmis et parfois il se maquille. Des fois il sort d’autres il fixe le plafond. Aujourd’hui Draco s’ennui, mais  il n’y a ni corbeaux ni fenêtre. Aujourd’hui Draco n’est pas chez lui.


    Il ouvre les yeux, le cou douloureux et le dos encore plus. Il ne ressent plus aucune partie de son corps, ou plutôt plus qu’un éternel sentiment de souffrance qui lui nouait les tripes et donnait envie de vomir. Il s’effaçait dans son coin, tu vois, là bas par terre sur ses draps. Il retenait sa respiration, comptait jusqu’à dix et faisait semblant de ne pas exister. Il avait une peur bleue, une putain de peur bleue à chaque fois qu’il levait les yeux et qu’il trouvait ce plafond haut qu’il ne reconnaissait pas. A chaque fois qu’il regardait autour de lui pour voir les barreaux. Il n’était plus qu’un putain de oiseau en cage, un oiseau auquel on aurait coupé les ailes. Il ne pouvait et pour le moment, que regarder le plafond et pleurer sur son horrible sort. Ving-cinq ans, il avait encre vingt-cinq ans à passer ici et à la sortie il aurait quarante-six ans.  Seul ça lui donnait envie de chialer et il tremblait juste en y pensant. Il essayait de s’apprêter moralement aux horreurs qu’il allait surement rencontrer. Il voulait sortir, maintenant mais il avait fait une connerie, une connerie qui lui avait valu vingt-cinq ans de sa vie. Inutile de dire qu’il regrettait amèrement aujourd’hui là où le regret est inutile. Alors il se contentait de compter ses doigts, compter les jours qui lui restaient, les minutes, les secondes, mais c’était vide devenu lassant et les secondes devenaient éternité. Il laissa tomber, il s’arrêta de rêver de sortir, il allait sûrement crever quelque part, ici dans cette cellule comme un chien. Cette simple idée l’horrifiait, certes, il ne s’attendait pas vraiment à faire quelque chose de bien spéciale de sa vie. Il savait qu’il n’avait guère de potentiel, et que la seule chose qu’il était bon à faire c’était de donner facilement son cul. De foutre la merde, d’être une catin, en bref. Ce sort commun qu’il partageait avec sa mère. Dans ses souvenirs, il la voyait, elle était plus belle, il s’en voulait, il l’aimait, il l’avait blessée.


    Il soupirait, mais pas trop bruyamment, trop peur de réveiller les « clébards » à chaque bout de sa cellule. Il souffla contre sa frange rendue plus courte, il n’y avait rien à faire ici, absolument rien à faire et l’ennui était mortel, étouffant. Il s’asphyxiait entre ses quatre murs qui se resserraient toujours, toujours davantage. Ces murs qui formaient sa prison, il ne rêvait même plus du lendemain, même plus d’en sortir, il était éteint. Rien à faire, absolument rien, il s’ennuyait, toujours. Mais il était prisonnier, il craignait les regards qu’on posait sur lui, il avait foutrement peur. Sa gorge était sèche et ses tripes nouées, sa tête surchauffait, il pensait, pensait, mais ne faisait rien.

    Il se massa les poignets, les marques violacées des menottes étaient encore vivent et le brûlaient par moment, il avait envie de s’arracher la chair, de ne plus voir ses marques, de fermer les yeux et de rêver d’un monde imaginaire. Mais non, non Draco, ce n’était pas faisable. Du moins pas pour le moment. Il se leva, se faisant tout petit, dans le brouhaha des prisonniers, c’était l’heure où ils étaient autorisés à sortir, pas au dehors, bien sûr que non, mais juste pour rejoindre le jardin ou autres conneries. Le blond avait besoin d’être seul, il avait besoin de calmer ses tremblements qui le prenaient, il avait envie de fumer, de baiser un coup et d’oublier. D’oublier qu’il n’était plus qu’un rat en cage. Il semblait plus jeune, il était visiblement plus fatigué. Ses yeux n’étaient plus aussi bleus et ses joues étaient creusées, l’on aurait dit un revenant, c’était abominable. Son T shirt blanc ravivait la pâleur de sa peau, elle qui n’avait semblé aussi cadavérique. Le bleu de ses cheveux- un mélange de boue et d’eau de laque- coulait, coulait.


    Ses pas étaient invisibles, il s’était effacé, il n’avait qu’une envie, rejoindre la bibliothèque, cet endroit qu’il avait aperçu en arrivant ici. Peu de prisonniers aimaient lire, du coup, ça devait être désert. Il avait entendu dire que certains planquaient leurs cigarettes dans quelques livres ou du moins ce qui y ressemblait, il voulait bien voir ça.

    Il était seul, ou presque, ou il voulait l’être, peu importe. Il ne regardait pas autour de lui, oui , il avait réellement l’intention de lire et de s’évader. Draco ne lisait que très peu, mais il aimait bien le faire. Il aimait Sartre, Wilde, Brite, Poe, Baudelaire, il aimait ce coté absurde, ce côté un peu morbide qu’ils partageaient. Il s’aventura à la recherche de la lettre « S ». Quand il aperçut « Huis clos » il se rendit compte que le livre était trois têtes au dessus de lui. Il se mit sur la pointe des pieds, vulnérable, c’est là qu’il fis tomber une dizaines de livres.

    « Putain »

    Avait-il juré entre ses lèvres, il se pencha afin de les ramasser, sa maladresse allait le perdre un jour.
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MessageSujet: Re: Stay away from evil [Pv Hoyt ♥] Jeu 7 Aoû - 22:19


Insomnie. Cette nuit il n'a pas dormi, ses yeux s'étaient figés sur le plafond et ne désiraient plus se refermer, il était comme préoccupé par quelque chose d'important, alors qu'il essayait de chasser tous les moments mauvais de sa vie pour pouvoir trouver le sommeil. Mais lorsqu'on n'y peut plus rien, il faut trouver autre chose pour se distraire, l'ordinateur ou un bon film. Sinon végéter devant l'orloge qui va de droite à gauche et qui sonne à chaque heure comme une église, mais en plus abrutissant. Pas de travail de nuit, alors il fallait s'occuper avec quelque chose, ou quelqu'un. Bien sûr, ce n'est ni simple ni compliqué de trouver des putes en pleines nuits, mais il fallait qu'il se vide la tête et les couilles, alors rien de mieux qu'un peu de recherches afin de trouver la perle rare pour cette nuit torride qui l'attend. Quand il est fatigué, il ne sait plus trop ce qu'il fait mais en tout cas là il se rendait bien compte qu'il allait en payer le prix demain matin, pas juste au niveau de la fatigue.

Hoyt ne sait plus comment il s'est endormi après avoir fait l'amour jusque l'aube avec plusieurs jeunes hommes en même temps, c'est qu'il est encore très fougueux et rien ne lui fait peur, ni personne. Ce matin Hoyt confond café et chocolat, sucre et sel, ce matin il est fatigué comme il ne l'a jamais été avant. Mais Hoyt est un travailleur, et même s'il est secrètement rire, il fera tout pour s'en sortir sans papa et maman, et même avec ses foutues insomnies de merdes. Hoyt il a enfilé difficilement ces bottes d'armées ce matin, n'ayant même pas pris la peine de faire ses lacets. Il s'est habillé avec son costume de travail, ou plutôt son déguisement. Il à oublié les clefs sur la porte aussi en partant, il a donc dû courir pour aller les chercher, arrivant en retard au travail. S'il n'y avait que ça encore, s'il ne travaillait pas dans une maison où les fous règnent, mais plutôt dans un endroit tranquille, peut-être aurait-il pu dormir un peu, dans un coin calme et où on ne le remarquerait même pas. Cependant, ce n'est pas le cas. Mais ce travail minable est une preuve de réussite pour lui, une preuve qu'il peut y arriver tout seul.

Sa marche se fait lente dans les couloirs, essayant de cacher le plus possible sa fatigue aux autres lions du groupe, ce qui pourrait être un signe de faiblesse et se faire tuer, ou violer dans les douches. Il ne savait pas quoi faire et tournait dans tous les sens au travail lorsqu'une idée lui traversa l'esprit. Il partit alors les mains dans un pantalon qui ressemblait un peu à un sarrouel, direction la fameuse bibliothèque, pays du bonheur et des rêves, où seuls quelques prisonniers s'y rendent chaques jours. Il accoste avec une aura noire l'autre surveillant qu'il s'y trouvait, lui tendant du fric.

« - Dégage. » Prononça-t-il sèchement.

Le plus jeune regarde le nombre de billets qui se présentaient devant ses yeux et lui piqua vite fait et sans faire de vagues, il céda sa place à Hoyt et partit ensuite de l'endroit calme et paisible. L'homme s'installa confortablement sur la chaise en boit, s'écartant de la table qu'il a devant lui, posant ses pieds en croisant les jambes dessus. Il s'étira et rejeta la tête en arrière, en fermant les yeux, le calme de la pièce ne tarda pas à l'endormir peu à peu puis à le plonger dans un sommeil profond, récupérant la nuit qu'il n'avait pas eu.

Un peu après, il se réveillait doucement, ayant passé un des meilleurs moment de sa vie, même si maintenant il avait le dos en compote. Ses yeux étaient toujours fermés mais il sursauta en entendant un fracas venir de non loin de lui, il se lève alors et va vers le bruit, voyant Draco avec pleins de livres à ses pieds. Il s'approcha alors, désirant l'aider à réparer ses bêtises mais en se baissant, il aperçu une cigarette, qui était sans doute tombée d'un livre, il la ramassa et s'approcha de Draco, de nouveau de très mauvaise humeur, il le chopa par les cheveux.

« - Eh p'tite pute. » Il lui présenta la cigarette devant les yeux. « - C'est quoi ça ? Tu me cherches ? »
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MessageSujet: Re: Stay away from evil [Pv Hoyt ♥] Sam 9 Aoû - 3:08


  • Une violente pression vers le derrière de sa tête et un souffle contre sa joue l’interpellèrent. Sa tête fut relevée vers le haut alors que son visage affichait une grimace de souffrance. Quelques secondes s’écoulèrent avant qu’il ne réalise la situation dans laquelle il était. La personne si face à lui semblait en colère, bien que les raisons de cette dite colère lui étaient encore obscures, obscure, comme le fond des yeux si bleus de l’homme. Il semblait fier, très, et pourtant, c’était parti d’une « si bonne intention » celle de l’aider. Il ne comprenait pas, la raison du froncement de ses sourcil l’échappait, dansait au-dessus de sa tête, il se perdait, il ne comprenait pas pourquoi cette main tirait ses cheveux en arrière, il ne comprenait plus rien. Il l’avait toisé un peu rapidement, l’air mauvais, mais assez pour comprendre qu’il était foutrement bien foutu. Il devait être plus âgé que lui, mais légèrement, peut-être de trois ou de quatre années.

    Draco a toujours eu cet air éphèbe collé au visage, jamais il n’avait fait son âge, il faisait rarement plus, souvent moins. Et aujourd’hui encore, il semblait tellement petit, tellement frêle dans son haut immaculé qui ressortait la couleur marine de ses yeux interrogatifs. C’est là qu’il écarquilla les yeux, surpris, le plus âgé lui présenta une cigarette sous les yeux. Une cigarette bordel, une cigarette. Il fit les liens très rapidement, après tout, Draco l’avait senti, cette putain d’aura qu’il avait sur lui. Cet air hautain avec lequel il le regardait, cette manière ô si violente dont il le traitait. Il l’avait compris, c’était un gardien, et il était dans la merde. Pas de panique, Draco sait se maîtriser, parfaitement. Draco tremble et a peur, car ça ne fait que deux jours qu’il est ici, il n’avait aucune intention de fumer cette putain de clope, il n’était même pas au courant qu’il y’en avait une dans ce maudit livre. Il en avait brièvement parlé, mais, pourquoi dans son livre à lui ? La chance lui jouait un tour de nouveau. IL serait bien tenté par prouvé son « innocence » qui n’était pas si évidente. Il serait bien tenté, par dire qu’elle n’était pas à lui et que –putain- il ne fumait même plus.  Mais que vaut la parole d’un délinquant ? Que valait sa parole contre la sienne ? Rien. Rien, rien, rien. Il en avait marre de ne valoir rien, toujours rien. D’être qu’un pauvre déchet que l’on jette en prison. Après tout, il n’était pas différent d’un meuble. Il était un chat noir, un chat maudit, un chat dans un corps d’homme. Il déteste les animaux, il n’aime pas les chats. Mais il porte malheur, tout de même.

    « - Eh p'tite pute. »

    Boom.

    Dans sa tête, ce fut comme une explosion de couleurs. Un peu comme une évidence tout de même, mais en un peu plus discrète. Dans sa tête ce fut « Boom ». Car la voix si grave, si profonde du gardien était son type. Hum, oui, je vous l’accorde, plutôt étrange en de telles circonstances de craquer pour cet homme qui venait de vous traiter de putain. Mais étrange, ça, Draco l’a toujours était. Il porta une main à ses cheveux, et défit l’emprise de sa main sur ceux-ci. Il recula un peu, se retrouvant contre l’étagère. Il se massa la tête, très peu touché par la dite insulte. Pute, salope, chienne, il en a vu des pires, ce n’était pas pour ça qu’il allait perdre sa…Bonne humeur, si j’ose dire. Mais, question d’honneur, il allait nier ce qu’il était. Il était catin dans l’âme, ce n’est pas une chose qu’on choisit. Il était déjà dans la merde, il se contenta de sourire, non pas d’un air moqueur, loin de là, il souriait d’amusement.

    « - C'est quoi ça ? Tu me cherches ? »


    Il pencha la tête vers le coté, d’un air faussement surpris. « Oh, je t’en prie, parle-moi plus » c’est ce qu’il pensait, mais il se contenta de légèrement froncer les sourcils d’un air faussement inquiet, Il passa son regard de la cigarette au gardien, l’air travaillé. Il eut un léger rire avant de répondre en croisant les bras.

    « Je crois que…C’est une cigarette ! »

    Il prit un pseudo air choqué tout en secouant très légèrement la tête. C’était évident qu’il avait peur, au fond dans son cœur, ça battait plus vite. Peut-être de peur, mais aussi d’autre chose, d’excitation. Inutile de préciser pourquoi il se sentait excité  à l’idée d’être dans cette situation, il en avait pour vingt-cinq ans de prison. Quand on en a pour autant de temps dans ce maudit endroit, on peut virer gaga, mais ça, il l’était déjà avant d’entrer dans cet endroit.

    Oh, tout de même, qui ne tente rien n’a rien, n’est-ce pas ?

    « Mais …Elle n’est pas à moi, je veux dire, sérieusement. »

    Il avait tout de même essayé, il avait ce regard sincère aux yeux, il était presque détendu. Presque, car à l’intérieur il bouillonnait et il avait peur mais en même temps il y’avait cette…Joie nouvelle qui se répandait en lui, ça faisait longtemps qu’il n’avait pas ouvert la bouche de peur qu’on le rouait de coup ou de mourir dans sa cellule, mais bon, c’était juste qu’il ne voulait pas avoir une mort si douloureuse et si pathétique.

    « Qui fumerait un truc aussi cheap ? J’ai une tête à fumer…ça ? Bon, d’accord, tu ne me crois sûrement pas, ce n’est pas grave. »


    Et d’une manière provocatrice, très, il passa une main dans ses cheveux bleus, roula des yeux, soupira et pris une voix plus basse, il se pencha légèrement vers le gardien, puis, chuchota en le regardant dans les yeux, ses yeux qu’il commençait à beaucoup affectionner ;

    «Je suis sûr qu’on peut s’arranger. »
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